L'agence de presse Reuters fait observer que plusieurs canaux, caractérisés par un millier jusqu'à plus de cent millions de suiveurs, diffusent des vidéos affirmant que la vérification des faits ('factchecking') par notamment Reuters, Associated Press et d'autres est fautive.

Il s'agit en l'occurrence de la vérification de faits liés aux élections américaines. Les résultats de celles-ci ne sont pas encore connus, mais l'actuel président, Donald Trump, et ses fidèles prétendent depuis des jours déjà qu'il est question de fraude, de manipulation et d'autres pratiques illégales, mais sans jamais en apporter la moindre preuve.

YouTube a certes réagi, mais en limitant les annonces faisant état 'de revendications clairement fausses et minant la participation ou la confiance dans le processus électoral'. Il en résulte que leurs dépositaires ne peuvent ainsi pas gagner d'argent.

Selon Reuters, Google enquête actuellement sur neuf canaux. Mais la limite est parfois ténue. Quiconque déclare que la fraude électorale est largement répandue ou que le vote par correspondance n'est pas fiable, commet une infraction. Mais quiconque affirme avoir découvert une forme de fraude électorale ou revendiquer de manière générale que le parti X ou Y tente de 'voler' les élections (se les approprier illégalement), ne viole par contre pas les règles de YouTube.

Le site vidéo est également critiqué pour n'avoir pas supprimé notamment les vidéos du canal d'extrême droite One America News. On y affirme depuis quelques jours déjà en effet que des démocrates se débarrasseraient purement et simplement de voix républicaines. Hier, on y lançait de nouvelles accusations, selon lesquelles les élections étaient 'volées' par le parti démocrate.

YouTube s'assure cependant que les vidéos ne puissent rapporter de l'argent et ajoute la mention, selon laquelle les résultats électoraux aux Etats-Unis ne sont pas encore définitifs. Mais le fait est que la vidéo demeure entre-temps bel et bien en ligne.

L'agence de presse Reuters fait observer que plusieurs canaux, caractérisés par un millier jusqu'à plus de cent millions de suiveurs, diffusent des vidéos affirmant que la vérification des faits ('factchecking') par notamment Reuters, Associated Press et d'autres est fautive.Il s'agit en l'occurrence de la vérification de faits liés aux élections américaines. Les résultats de celles-ci ne sont pas encore connus, mais l'actuel président, Donald Trump, et ses fidèles prétendent depuis des jours déjà qu'il est question de fraude, de manipulation et d'autres pratiques illégales, mais sans jamais en apporter la moindre preuve.YouTube a certes réagi, mais en limitant les annonces faisant état 'de revendications clairement fausses et minant la participation ou la confiance dans le processus électoral'. Il en résulte que leurs dépositaires ne peuvent ainsi pas gagner d'argent.Selon Reuters, Google enquête actuellement sur neuf canaux. Mais la limite est parfois ténue. Quiconque déclare que la fraude électorale est largement répandue ou que le vote par correspondance n'est pas fiable, commet une infraction. Mais quiconque affirme avoir découvert une forme de fraude électorale ou revendiquer de manière générale que le parti X ou Y tente de 'voler' les élections (se les approprier illégalement), ne viole par contre pas les règles de YouTube.Le site vidéo est également critiqué pour n'avoir pas supprimé notamment les vidéos du canal d'extrême droite One America News. On y affirme depuis quelques jours déjà en effet que des démocrates se débarrasseraient purement et simplement de voix républicaines. Hier, on y lançait de nouvelles accusations, selon lesquelles les élections étaient 'volées' par le parti démocrate.YouTube s'assure cependant que les vidéos ne puissent rapporter de l'argent et ajoute la mention, selon laquelle les résultats électoraux aux Etats-Unis ne sont pas encore définitifs. Mais le fait est que la vidéo demeure entre-temps bel et bien en ligne.