Une nouveauté ne reste pas souvent seule dans le paysage technologique, surtout pas lorsqu'il s'agit d'un réseau aussi populaire, mais tout autant maudit que TikTok. YouTube déploie en effet actuellement aux Etats-Unis son clone, appelé YouTube Shorts, de l'appli chinoise. Il avait précédemment déjà été lancé en Inde.

Sur ce réseau, les utilisateurs peuvent partager de brèves vidéos d'une minute maximum. L'appli connexe permet le balayage pour passer d'un clip vidéo à l'autre. Le réseau se trouve actuellement en phase bêta, mais ressemble, selon les premiers rapports, très fortement à TikTok, en ce compris un mode portrait pour des vidéos en plein écran, des possibilités de 'liker' et de 'disliker', et le cliquage vers l'auteur de la vidéo.

Simplement aussi sur YouTube

La touche personnelle que YouTube donne à l'ensemble, c'est que les 'Shorts' se trouvent aussi simplement en tant que vidéo YouTube sur la gigantesque plate-forme et dès lors aussi chez l'auteur. Les utilisateurs d'un ordinateur portable par exemple, qui ne disposent pas de l'appli, peuvent visionner les clips sur YouTube dans l'interface classique.

Ce qui manque par contre à YouTube Shorts, c'est l'énorme quantité d'effets, de musique et de filtres auxquels les utilisateurs de TikTok sont habitués. Le traitement vidéo incorporé de Shorts s'avère assez maigre dans sa forme actuelle.

TikTok, de l'entreprise chinoise Bytedance, connaît une trajectoire pour le moins chaotique. Des soucis de respect de la vie privée et le partage possible de données avec les autorités chinoises ont entre autres fait en sorte que le gouvernement américain a tenté de bannir l'appli à plusieurs reprises. TikTok, conjointement avec toute une série d'autres applis chinoises, a déjà été bannie d'Inde (qui n'est pas par hasard le pays où YouTube Shorts a été lancée en septembre). En Europe aussi, plusieurs organismes de défense des consommateurs ont entre-temps déjà porté plainte contre l'appli. Cela n'empêchera pas TikTok d'atteindre probablement le milliard d'utilisateurs cette année, dont la majorité en Chine.

Par contre, YouTube, la plus grande plate-forme vidéo au monde, est aussi celle qui a tendance à copier des fonctions de la concurrence. En 2015, elle a par exemple lancé YouTube Gaming, une plate-forme de diffusion en direct avec laquelle elle espérait concurrencer Twitch.tv d'Amazon. Cette dernière plate-forme a été fermée quatre années plus tard, mais quelques fonctions de 'livestreaming' ont été largement déployées sur YouTube Gaming. YouTube Stories a également été une tentative de prendre de vitesse la concurrence, cette fois avec un clone de Snapchat faisant en sorte que vos vidéos disparaissent au bout de sept jours.

On ignore si YouTube Shorts est promis à une longue vie. On ne sait pas non plus si et quand l'appli débarquera dans notre pays.

Une nouveauté ne reste pas souvent seule dans le paysage technologique, surtout pas lorsqu'il s'agit d'un réseau aussi populaire, mais tout autant maudit que TikTok. YouTube déploie en effet actuellement aux Etats-Unis son clone, appelé YouTube Shorts, de l'appli chinoise. Il avait précédemment déjà été lancé en Inde.Sur ce réseau, les utilisateurs peuvent partager de brèves vidéos d'une minute maximum. L'appli connexe permet le balayage pour passer d'un clip vidéo à l'autre. Le réseau se trouve actuellement en phase bêta, mais ressemble, selon les premiers rapports, très fortement à TikTok, en ce compris un mode portrait pour des vidéos en plein écran, des possibilités de 'liker' et de 'disliker', et le cliquage vers l'auteur de la vidéo.La touche personnelle que YouTube donne à l'ensemble, c'est que les 'Shorts' se trouvent aussi simplement en tant que vidéo YouTube sur la gigantesque plate-forme et dès lors aussi chez l'auteur. Les utilisateurs d'un ordinateur portable par exemple, qui ne disposent pas de l'appli, peuvent visionner les clips sur YouTube dans l'interface classique.Ce qui manque par contre à YouTube Shorts, c'est l'énorme quantité d'effets, de musique et de filtres auxquels les utilisateurs de TikTok sont habitués. Le traitement vidéo incorporé de Shorts s'avère assez maigre dans sa forme actuelle.TikTok, de l'entreprise chinoise Bytedance, connaît une trajectoire pour le moins chaotique. Des soucis de respect de la vie privée et le partage possible de données avec les autorités chinoises ont entre autres fait en sorte que le gouvernement américain a tenté de bannir l'appli à plusieurs reprises. TikTok, conjointement avec toute une série d'autres applis chinoises, a déjà été bannie d'Inde (qui n'est pas par hasard le pays où YouTube Shorts a été lancée en septembre). En Europe aussi, plusieurs organismes de défense des consommateurs ont entre-temps déjà porté plainte contre l'appli. Cela n'empêchera pas TikTok d'atteindre probablement le milliard d'utilisateurs cette année, dont la majorité en Chine.Par contre, YouTube, la plus grande plate-forme vidéo au monde, est aussi celle qui a tendance à copier des fonctions de la concurrence. En 2015, elle a par exemple lancé YouTube Gaming, une plate-forme de diffusion en direct avec laquelle elle espérait concurrencer Twitch.tv d'Amazon. Cette dernière plate-forme a été fermée quatre années plus tard, mais quelques fonctions de 'livestreaming' ont été largement déployées sur YouTube Gaming. YouTube Stories a également été une tentative de prendre de vitesse la concurrence, cette fois avec un clone de Snapchat faisant en sorte que vos vidéos disparaissent au bout de sept jours.On ignore si YouTube Shorts est promis à une longue vie. On ne sait pas non plus si et quand l'appli débarquera dans notre pays.