Selon Susan Wojcicki, le nombre de vues de vidéos avec un contenu à interdire a baissé de 80% ces 18 derniers mois, principalement en raison des efforts déployés par la société pour nettoyer ses supports. La maison mère Google a ainsi engagé plus de 10.000 collaborateurs pour éliminer du contenu qui allait à l'encontre des directives de la plateforme de vidéos. Outre l'incitation à la haine, les employés ciblent également les violations du droit d'auteur et les violences sexuelles.

Les collaborateurs de Google sont assistés d'un programme informatique pour détecter et éliminer les contenus. Au total, neuf millions de vidéos ont ainsi été supprimées au cours de ces trois derniers mois.