Selon NBC 5, il est question d'un 'nouveau groupe de soldats dans la cyber-guerre déclarée au terrorisme'. Ils s'appellent eux-mêmes des 'pirates patriotes', opèrent de manière indépendante et déterminent leurs propres règles. Ils fonctionnent dans l'illégalité, mais prétendent faire ce que les gouvernements délaissent: paralyser les sites gérés par des terroristes en vue de recruter des Occidentaux et de soutenir la propagande djihadiste.

L'un d'eux est Jester, à l'entendre un ex-militaire qui a des contacts au sein des autorités. Il est aussi appelé 'le Batman des pirates', parce que son identité est secrète. Jester alimente lui-même le culte de sa personnalité - il dispose même de son propre merchandising - et recense 66.000 suiveurs sur Twitter.

Espace de chat sécurisé

Il y a cinq mois, NBC 5 a pris contact avec Jester via Twitter. Il a accepté d'accorder une de ses rares interviews organisée non pas en tête à tête, mais dans un espace de chat sécurisé.

'Il y a cinq ans, je me suis rendu compte qu'il y avait une menace croissante de la part des djihadistes qui utilisent des sites web pour recruter, radicaliser, voire former des gens', déclare Jester. Il considère que sa mission est de mettre ces sites web hors d'état de nuire.

Propre software

Jester affirme 'avoir piraté et mis un terme à plus de 170 sites web djihadistes depuis 2010. La façon de faire est assez simple. J'utilise pour cela mon propre logiciel de stress-testing'.

Jester déclare connaître du monde au niveau gouvernemental. Il sait ainsi quels sites il peut cibler ou non, ces derniers étant déjà surveillés par les services de renseignements.

Soutien d'Anonymous

Depuis peu, il reçoit - volontairement ou non - le soutien d'Anonymous. Après l'attaque perpétrée contre Charlie Hebdo, ce collectif de pirates a dans une vidéo averti qu'il allait lancer des attaques contre les sites web d'organisations de terroristes et de musulmans extrémistes. Un mois plus tard, Anonymous présentait toute une liste de comptes Twitter, profils Facebook, pages Google Plus, sites web de recrutement et adresses e-mail de l'IS qu'il avait attaqués et contaminés. Mais cinq ans avant qu'Anonymous ne démarre son opération #OpISIS, Jester était donc déjà activement occupé dans sa lutte (illégale) contre le cyber-djihadisme.

Selon NBC 5, il est question d'un 'nouveau groupe de soldats dans la cyber-guerre déclarée au terrorisme'. Ils s'appellent eux-mêmes des 'pirates patriotes', opèrent de manière indépendante et déterminent leurs propres règles. Ils fonctionnent dans l'illégalité, mais prétendent faire ce que les gouvernements délaissent: paralyser les sites gérés par des terroristes en vue de recruter des Occidentaux et de soutenir la propagande djihadiste. L'un d'eux est Jester, à l'entendre un ex-militaire qui a des contacts au sein des autorités. Il est aussi appelé 'le Batman des pirates', parce que son identité est secrète. Jester alimente lui-même le culte de sa personnalité - il dispose même de son propre merchandising - et recense 66.000 suiveurs sur Twitter. Espace de chat sécuriséIl y a cinq mois, NBC 5 a pris contact avec Jester via Twitter. Il a accepté d'accorder une de ses rares interviews organisée non pas en tête à tête, mais dans un espace de chat sécurisé. 'Il y a cinq ans, je me suis rendu compte qu'il y avait une menace croissante de la part des djihadistes qui utilisent des sites web pour recruter, radicaliser, voire former des gens', déclare Jester. Il considère que sa mission est de mettre ces sites web hors d'état de nuire. Propre softwareJester affirme 'avoir piraté et mis un terme à plus de 170 sites web djihadistes depuis 2010. La façon de faire est assez simple. J'utilise pour cela mon propre logiciel de stress-testing'.Jester déclare connaître du monde au niveau gouvernemental. Il sait ainsi quels sites il peut cibler ou non, ces derniers étant déjà surveillés par les services de renseignements. Soutien d'AnonymousDepuis peu, il reçoit - volontairement ou non - le soutien d'Anonymous. Après l'attaque perpétrée contre Charlie Hebdo, ce collectif de pirates a dans une vidéo averti qu'il allait lancer des attaques contre les sites web d'organisations de terroristes et de musulmans extrémistes. Un mois plus tard, Anonymous présentait toute une liste de comptes Twitter, profils Facebook, pages Google Plus, sites web de recrutement et adresses e-mail de l'IS qu'il avait attaqués et contaminés. Mais cinq ans avant qu'Anonymous ne démarre son opération #OpISIS, Jester était donc déjà activement occupé dans sa lutte (illégale) contre le cyber-djihadisme.