Vodafone ouvrira à Malaga un centre de recherche ciblant notamment l'IoT, les Mobile Private Networks et OpenRAN. Il s'agit là d'un investissement de 255 millions d'euros sur les cinq prochaines années. Le centre y offrira de l'emploi à plus de 600 personnes. Selon l'agence Reuters, 50 développeurs de logiciels s'y consacreront spécifiquement à OpenRAN. Pour ce faire, Vodafone collaborera avec Intel, Arm, Broadcom et Lime Microsystems notamment.

OpenRAN est une tendance qui est examinée depuis quelques années déjà par des acteurs mobiles, mais l'écosystème est encore loin d'être mature. Il a pour but de répondre à la position dominante des fournisseurs télécoms en vue tels Ericsson, Nokia, Huawei ou ZTE.

Davantage d'espace pour les acteurs plus modestes

Toute entreprise souhaitant déployer ou rénover un réseau mobile à grande échelle, opte souvent de préférence pour un acteur unique, capable de fournir tant le software que le hardware, tout spécialement le Radio Access Network (RAN). Il en résulte que les acteurs modestes, souvent spécialisés dans des segments spécifiques d'un réseau télécom, éprouvent des difficultés à avoir voix au chapitre.

Dans OpenRAN, c'en est fini de ce modèle, car l'objectif final est une interopérabilité entre le software et le hardware. OpenRAN permet à un opérateur mobile de jongler nettement plus avec les composants, plutôt que de conclure un seul méga-contrat avec un acteur unique. Or le choix parmi ces acteurs se réduit aujourd'hui en Europe à Ericsson et à Huawei.

Premiers pas dans la pratique

Vodafone mise depuis assez longtemps déjà sur OpenRAN et a activé plus tôt ce mois-ci ses premiers sites (pylônes d'émission) sur OpenRAN. La firme propose ainsi la 5G à Bath (Somerset, Grande-Bretagne). Son ambition est de disposer d'ici 2027 de quelque 2.5000 sites actifs.

Vodafone ouvrira à Malaga un centre de recherche ciblant notamment l'IoT, les Mobile Private Networks et OpenRAN. Il s'agit là d'un investissement de 255 millions d'euros sur les cinq prochaines années. Le centre y offrira de l'emploi à plus de 600 personnes. Selon l'agence Reuters, 50 développeurs de logiciels s'y consacreront spécifiquement à OpenRAN. Pour ce faire, Vodafone collaborera avec Intel, Arm, Broadcom et Lime Microsystems notamment.OpenRAN est une tendance qui est examinée depuis quelques années déjà par des acteurs mobiles, mais l'écosystème est encore loin d'être mature. Il a pour but de répondre à la position dominante des fournisseurs télécoms en vue tels Ericsson, Nokia, Huawei ou ZTE.Toute entreprise souhaitant déployer ou rénover un réseau mobile à grande échelle, opte souvent de préférence pour un acteur unique, capable de fournir tant le software que le hardware, tout spécialement le Radio Access Network (RAN). Il en résulte que les acteurs modestes, souvent spécialisés dans des segments spécifiques d'un réseau télécom, éprouvent des difficultés à avoir voix au chapitre.Dans OpenRAN, c'en est fini de ce modèle, car l'objectif final est une interopérabilité entre le software et le hardware. OpenRAN permet à un opérateur mobile de jongler nettement plus avec les composants, plutôt que de conclure un seul méga-contrat avec un acteur unique. Or le choix parmi ces acteurs se réduit aujourd'hui en Europe à Ericsson et à Huawei.Vodafone mise depuis assez longtemps déjà sur OpenRAN et a activé plus tôt ce mois-ci ses premiers sites (pylônes d'émission) sur OpenRAN. La firme propose ainsi la 5G à Bath (Somerset, Grande-Bretagne). Son ambition est de disposer d'ici 2027 de quelque 2.5000 sites actifs.