L'application mobile, censée être entièrement fonctionnelle d'ici fin mars, plus d'un an après l'exclusion de l'ancien président américain des grandes plateformes, arrivait en tête des programmes gratuits les plus téléchargés de la boutique en ligne d'Apple aux Etats-Unis.

Quelques heures après le lancement de "Truth Social" sur l'App Store américain, de nombreux utilisateurs, dont des journalistes de l'AFP, ont toutefois indiqué ne pas encore avoir accès au réseau social.

"Truth Social" - truth signifie "vérité" en anglais - a été présenté par Donald Trump comme une alternative à Facebook, Twitter et YouTube, dont il a été banni après l'assaut du Capitole, le 6 janvier 2021. Il est accusé d'avoir incité ses partisans à la violence. "C'est touchant pour moi de voir des personnes qui ont vu leur voix muselée utiliser la plateforme", saluait Devin Nunes, le patron de Trump Media & Technology Group (TMTG), la maison mère du nouveau réseau, interviewé dimanche sur la chaîne Fox News.

"Le temps de la Vérité est venu", avait de son côté tweeté mardi Donald Trump Junior, le fils de l'ex-président, avec une capture d'écran d'un message de son père sur le réseau: "Soyez prêts! Votre président favori va bientôt vous recevoir".

A 75 ans, Donald Trump laisse courir les doutes sur son intention de briguer à nouveau, ou non, l'investiture républicaine dans la course à la Maison Blanche. Avant la suppression de son compte Twitter, le réseau social était la plateforme favorite de Donald Trump, dont il se servait tour à tour pour faire des annonces présidentielles et formuler des attaques contre ses ennemis politiques. Il y comptait près de 89 millions d'abonnés, auxquels il s'adressait tous les jours.

D'après différents communiqués, Trump Media & Technology Group dispose d'environ 1,25 milliard de dollars pour partir à l'assaut de ses concurrents sur le marché, déjà très encombré, des réseaux sociaux prisés des ultra-conservateurs, comme Gettr, lancé début juillet par l'ancien conseiller de Donald Trump, Jason Miller, mais aussi Parler et Gab.

En décembre, TMTG avait annoncé avoir passé un partenariat avec la plateforme canadienne de diffusion de vidéos Rumble, précisant que la version beta avait déjà été lancée en utilisant leur service de cloud (informatique à distance).

L'application mobile, censée être entièrement fonctionnelle d'ici fin mars, plus d'un an après l'exclusion de l'ancien président américain des grandes plateformes, arrivait en tête des programmes gratuits les plus téléchargés de la boutique en ligne d'Apple aux Etats-Unis.Quelques heures après le lancement de "Truth Social" sur l'App Store américain, de nombreux utilisateurs, dont des journalistes de l'AFP, ont toutefois indiqué ne pas encore avoir accès au réseau social."Truth Social" - truth signifie "vérité" en anglais - a été présenté par Donald Trump comme une alternative à Facebook, Twitter et YouTube, dont il a été banni après l'assaut du Capitole, le 6 janvier 2021. Il est accusé d'avoir incité ses partisans à la violence. "C'est touchant pour moi de voir des personnes qui ont vu leur voix muselée utiliser la plateforme", saluait Devin Nunes, le patron de Trump Media & Technology Group (TMTG), la maison mère du nouveau réseau, interviewé dimanche sur la chaîne Fox News."Le temps de la Vérité est venu", avait de son côté tweeté mardi Donald Trump Junior, le fils de l'ex-président, avec une capture d'écran d'un message de son père sur le réseau: "Soyez prêts! Votre président favori va bientôt vous recevoir".A 75 ans, Donald Trump laisse courir les doutes sur son intention de briguer à nouveau, ou non, l'investiture républicaine dans la course à la Maison Blanche. Avant la suppression de son compte Twitter, le réseau social était la plateforme favorite de Donald Trump, dont il se servait tour à tour pour faire des annonces présidentielles et formuler des attaques contre ses ennemis politiques. Il y comptait près de 89 millions d'abonnés, auxquels il s'adressait tous les jours.D'après différents communiqués, Trump Media & Technology Group dispose d'environ 1,25 milliard de dollars pour partir à l'assaut de ses concurrents sur le marché, déjà très encombré, des réseaux sociaux prisés des ultra-conservateurs, comme Gettr, lancé début juillet par l'ancien conseiller de Donald Trump, Jason Miller, mais aussi Parler et Gab.En décembre, TMTG avait annoncé avoir passé un partenariat avec la plateforme canadienne de diffusion de vidéos Rumble, précisant que la version beta avait déjà été lancée en utilisant leur service de cloud (informatique à distance).