D'après le front syndical, la direction a mis le 3 août les syndicats devant "un choix impossible". Soit accepter une réduction drastique du personnel et une diminution significative des salaires pour les collaborateurs restants, soit faire aveu de faillite. "Un chantage que le front syndical dénonce avec force."

Ces changements s'inscrivent dans un rachat par GSH Private Capital Limited. Selon le front syndical, la direction du repreneur a reçu "la mission de faire avaler aux syndicats une réduction de 126 collaborateurs sur les 336 existants, sans faire appliquer l'habituelle procédure Renault." Et ce, sans dépasser le budget de 2,5 millions et avec une baisse des salaires jusqu'à 15 pour cent pour le personnel restant. Cette opération devrait être terminée avant fin août, apprend-on.

La direction du fournisseur de services ICT Getronics Belux estime aujourd'hui que le nombre de 126 licenciements évoqué par les syndicats mercredi "sera nettement inférieur dans la pratique". C'est du moins ce que déclare le porte-parole de l'entreprise, dont le siège se trouve à Machelen. Il ne souhaite donner aucune autre information ou commentaire. "Nous sommes encore en pleines négociations et ne voulons pas compliquer les choses", affirme-t-il.

Il accepte cependant de dire "que toute cette histoire est correcte dans les grandes lignes", mais pas complètement. C'est ainsi que le nombre de postes de travail qui passeront à la trappe, pourrait être nettement inférieur. Le front syndical pense de son côté que la direction le met devant un choix impossible. Cela revient à du chantage, selon lui. Pour poursuivre la discussion, le front entend convoquer une réunion de conciliation au comité paritaire 200. Une date pour une nouvelle réunion n'a pas encore été fixée. (Belga)

D'après le front syndical, la direction a mis le 3 août les syndicats devant "un choix impossible". Soit accepter une réduction drastique du personnel et une diminution significative des salaires pour les collaborateurs restants, soit faire aveu de faillite. "Un chantage que le front syndical dénonce avec force."Ces changements s'inscrivent dans un rachat par GSH Private Capital Limited. Selon le front syndical, la direction du repreneur a reçu "la mission de faire avaler aux syndicats une réduction de 126 collaborateurs sur les 336 existants, sans faire appliquer l'habituelle procédure Renault." Et ce, sans dépasser le budget de 2,5 millions et avec une baisse des salaires jusqu'à 15 pour cent pour le personnel restant. Cette opération devrait être terminée avant fin août, apprend-on.La direction du fournisseur de services ICT Getronics Belux estime aujourd'hui que le nombre de 126 licenciements évoqué par les syndicats mercredi "sera nettement inférieur dans la pratique". C'est du moins ce que déclare le porte-parole de l'entreprise, dont le siège se trouve à Machelen. Il ne souhaite donner aucune autre information ou commentaire. "Nous sommes encore en pleines négociations et ne voulons pas compliquer les choses", affirme-t-il.Il accepte cependant de dire "que toute cette histoire est correcte dans les grandes lignes", mais pas complètement. C'est ainsi que le nombre de postes de travail qui passeront à la trappe, pourrait être nettement inférieur. Le front syndical pense de son côté que la direction le met devant un choix impossible. Cela revient à du chantage, selon lui. Pour poursuivre la discussion, le front entend convoquer une réunion de conciliation au comité paritaire 200. Une date pour une nouvelle réunion n'a pas encore été fixée. (Belga)