Trente plaintes avaient été déposées contre lui, notamment pour fraude. Il a plaidé coupable.

Lors du piratage, le jeune avait pris le contrôle des profils Twitter de l'ex-président Barack Obama et des entrepreneurs Elon Musk et Bill Gates notamment, tout comme des comptes d'entreprise, tels celui d'Apple. En tout, pas moins de 130 comptes étaient concernés. Via les profils piratés, il réclama le versement d'un montant en bitcoin, tout en promettant de rembourser le double. Il mit ainsi la main sur plus de 100.000 dollars.

Collaboration

L'ado, âgé de 17 ans au moment des faits, fut arrêté quelques jours plus tard dans sa maison de Tampa dans l'état de Floride. En collaborant avec les plaignants et en plaidant coupable, il échappa à une possible condamnation en tant qu'adulte, ce qui aurait pu lui valoir une peine de prison nettement plus longue.

Après le piratage, Twitter avait déclaré que certains employés avaient été 'manipulés' et que le ou les agresseur(s) avai(en)t pu utiliser leurs données de login pour accéder aux systèmes internes du réseau social. Depuis lors, l'accès à ces systèmes est 'nettement limité'.

Trente plaintes avaient été déposées contre lui, notamment pour fraude. Il a plaidé coupable.Lors du piratage, le jeune avait pris le contrôle des profils Twitter de l'ex-président Barack Obama et des entrepreneurs Elon Musk et Bill Gates notamment, tout comme des comptes d'entreprise, tels celui d'Apple. En tout, pas moins de 130 comptes étaient concernés. Via les profils piratés, il réclama le versement d'un montant en bitcoin, tout en promettant de rembourser le double. Il mit ainsi la main sur plus de 100.000 dollars.L'ado, âgé de 17 ans au moment des faits, fut arrêté quelques jours plus tard dans sa maison de Tampa dans l'état de Floride. En collaborant avec les plaignants et en plaidant coupable, il échappa à une possible condamnation en tant qu'adulte, ce qui aurait pu lui valoir une peine de prison nettement plus longue.Après le piratage, Twitter avait déclaré que certains employés avaient été 'manipulés' et que le ou les agresseur(s) avai(en)t pu utiliser leurs données de login pour accéder aux systèmes internes du réseau social. Depuis lors, l'accès à ces systèmes est 'nettement limité'.