"Ces agents nord-coréens, en utilisant des claviers d'ordinateurs plutôt que des armes, en dérobant des portefeuilles informatiques remplis de cryptomonnaies plutôt que de sacs remplis d'argent liquide, sont les numéros un des braqueurs de banques dans le monde", a commenté le procureur fédéral John Demers.

Selon l'acte d'inculpation déposé devant un tribunal de Los Angeles, les trois suspects font partie d'une agence de renseignement militaire nord-coréenne connue pour avoir déjà lancé des cyberattaques. Ils ont été identifiés comme suit: Jon Chang Hyok, 31 ans, Kim Il, 27 ans et Park Jin Hyok, 36 ans.

L'ampleur de leurs délits, commis sur une longue période, est "pharamineuse" et illustre "l'alliance croissante entre des responsables travaillant pour des Etats et des pirates hautement sophistiqués", a estimé Michael D'Ambrosio, un directeur du Secret Service. Pyongyang a déjà été accusé d'être à l'origine de plusieurs cyberattaques de grande envergure, notamment celle contre le piratage de Sony Pictures en 2014.

L'incident avait été revendiqué par un groupe de pirates, "Guardians of the peace" (GOP), exigeant du studio de cinéma qu'il annule la sortie de "L'interview qui tue! ", une comédie dans laquelle deux journalistes sont approchés par la CIA pour tuer Kim Jong Un.

"Ces agents nord-coréens, en utilisant des claviers d'ordinateurs plutôt que des armes, en dérobant des portefeuilles informatiques remplis de cryptomonnaies plutôt que de sacs remplis d'argent liquide, sont les numéros un des braqueurs de banques dans le monde", a commenté le procureur fédéral John Demers.Selon l'acte d'inculpation déposé devant un tribunal de Los Angeles, les trois suspects font partie d'une agence de renseignement militaire nord-coréenne connue pour avoir déjà lancé des cyberattaques. Ils ont été identifiés comme suit: Jon Chang Hyok, 31 ans, Kim Il, 27 ans et Park Jin Hyok, 36 ans.L'ampleur de leurs délits, commis sur une longue période, est "pharamineuse" et illustre "l'alliance croissante entre des responsables travaillant pour des Etats et des pirates hautement sophistiqués", a estimé Michael D'Ambrosio, un directeur du Secret Service. Pyongyang a déjà été accusé d'être à l'origine de plusieurs cyberattaques de grande envergure, notamment celle contre le piratage de Sony Pictures en 2014.L'incident avait été revendiqué par un groupe de pirates, "Guardians of the peace" (GOP), exigeant du studio de cinéma qu'il annule la sortie de "L'interview qui tue! ", une comédie dans laquelle deux journalistes sont approchés par la CIA pour tuer Kim Jong Un.