L'AI Songfestival est organisé par les chaînes néerlandaises VPRO et NPO. Treize équipes de musiciens, artistes, scientifiques et programmeurs ont ces dernières semaines envoyé chacune une chanson entièrement créée par un algorithme AI. La scale-up louvaniste Dataroots a, sous l'appellation artistique Beatroots, composé le morceau Violent Delights Have Violent Endings, qui se trouve entre-temps déjà sur Spotify.

Amour et tristesse

Il est possible de voter - évidemment en ligne - à partir de ce vendredi via VPRObroadcast.com, où tous les envois peuvent être écoutés. Sur base de ces votes, un lauréat sera désigné le mardi 12 mai. Il n'y aura pas de récompenses financières. Ce concours a en effet surtout comme but d'examiner le degré de créativité de l'intelligence artificielle.

L'équipe de Dataroots a développé pour le projet un algorithme alimenté par les données de 200 éditions du concours Eurovision de la chanson. L'algorithme a ainsi appris à connaître les éléments d'une chanson à succès pour ce concours. Le résultat final a été baptisé Violent Delights Have Violent Endings, où l'ensemble de la musique, des instruments, du texte et du chant ont été générés par ordinateur.

'Notre algorithme avait clairement une préférence pour des textes à charge émotionnelle', explique le chef de projet Dorian Van den Heede. 'Quelques autres morceaux ainsi produits évoquent surtout l'amour et la tristesse. Même si aucune comparaison ne peut encore être faite avec la musique traditionnelle, l'AI devrait encore accomplir de grands pas dans ce domaine.' La pochette musicale sur Spotify a également été générée par un réseau neural, à savoir des algorithmes qui imitent la structure des neurones cérébraux.

Un nouvel élargissement des limites

Les membres de l'équipe ne veulent pas se prononcer sur les chances de succès de leur envoi: 'Ce fut un formidable défi à relever que d'établir un lien entre notre créativité, nos compétences professionnelles et ce qui est pour beaucoup une passion: la musique. Que nous gagnions ou pas, nous espérons à tout le moins avoir encore élargi les limites de la création au moyen de l'intelligence artificielle.'

L'AI Songfestival est organisé par les chaînes néerlandaises VPRO et NPO. Treize équipes de musiciens, artistes, scientifiques et programmeurs ont ces dernières semaines envoyé chacune une chanson entièrement créée par un algorithme AI. La scale-up louvaniste Dataroots a, sous l'appellation artistique Beatroots, composé le morceau Violent Delights Have Violent Endings, qui se trouve entre-temps déjà sur Spotify.Il est possible de voter - évidemment en ligne - à partir de ce vendredi via VPRObroadcast.com, où tous les envois peuvent être écoutés. Sur base de ces votes, un lauréat sera désigné le mardi 12 mai. Il n'y aura pas de récompenses financières. Ce concours a en effet surtout comme but d'examiner le degré de créativité de l'intelligence artificielle.L'équipe de Dataroots a développé pour le projet un algorithme alimenté par les données de 200 éditions du concours Eurovision de la chanson. L'algorithme a ainsi appris à connaître les éléments d'une chanson à succès pour ce concours. Le résultat final a été baptisé Violent Delights Have Violent Endings, où l'ensemble de la musique, des instruments, du texte et du chant ont été générés par ordinateur.'Notre algorithme avait clairement une préférence pour des textes à charge émotionnelle', explique le chef de projet Dorian Van den Heede. 'Quelques autres morceaux ainsi produits évoquent surtout l'amour et la tristesse. Même si aucune comparaison ne peut encore être faite avec la musique traditionnelle, l'AI devrait encore accomplir de grands pas dans ce domaine.' La pochette musicale sur Spotify a également été générée par un réseau neural, à savoir des algorithmes qui imitent la structure des neurones cérébraux.Les membres de l'équipe ne veulent pas se prononcer sur les chances de succès de leur envoi: 'Ce fut un formidable défi à relever que d'établir un lien entre notre créativité, nos compétences professionnelles et ce qui est pour beaucoup une passion: la musique. Que nous gagnions ou pas, nous espérons à tout le moins avoir encore élargi les limites de la création au moyen de l'intelligence artificielle.'