Cette proposition de loi a été déposée par deux membres de la Chambre des Représentants américaine, indique Reuters. Il s'agit d'un complément à la proposition de loi introduite plus tôt dans la semaine au Sénat américain. Cette proposition de loi concerne les systèmes de paiement utilisés par Google et Apple dans leur boutique d'applis respective.

Cette proposition de loi vise à mettre un terme à l'utilisation imposée de ces systèmes par les développeurs. Par ailleurs, le Sénat entend interdire aux entreprises d'empêcher les utilisateurs d'installer des boutiques d'applis alternatives.

Si ces propositions de loi sont adoptées, des changements pourraient intervenir dans la manière dont Google et Apple gèrent leur boutique d'applis. En effet, celui qui désire figurer dans le catalogue des deux géants doit utiliser son système de paiement et rétrocéder une partie de ses revenus.

Les alternatives moins populaires

Chez Apple, il n'y a pour l'instant aucune alternative à l'App Store, tandis que chez Google, tel n'est pas le cas. L'entreprise souligne d'ailleurs que de nombreux Android proposent en standard plus d'une boutique d'applis. C'est ainsi par exemple que les smartphones Samsung sont souvent équipés de la boutique d'appli propre à Samsung. De même, on trouve F-Droid, un magasin d'applis open source d'Android, même s'il s'agit en l'occurrence d'applis gratuites.

Le problème majeur est que ces plateformes n'ont pas, et de loin, la popularité de Google Play. En tant que développeur, il est donc certes possible d'opter pour une boutique d'applis alternative, mais avec le risque de passer à côté d'une grande partie de son public (et donc de revenus).

En collaboration avec Dutch IT-Channel.

Cette proposition de loi a été déposée par deux membres de la Chambre des Représentants américaine, indique Reuters. Il s'agit d'un complément à la proposition de loi introduite plus tôt dans la semaine au Sénat américain. Cette proposition de loi concerne les systèmes de paiement utilisés par Google et Apple dans leur boutique d'applis respective.Cette proposition de loi vise à mettre un terme à l'utilisation imposée de ces systèmes par les développeurs. Par ailleurs, le Sénat entend interdire aux entreprises d'empêcher les utilisateurs d'installer des boutiques d'applis alternatives. Si ces propositions de loi sont adoptées, des changements pourraient intervenir dans la manière dont Google et Apple gèrent leur boutique d'applis. En effet, celui qui désire figurer dans le catalogue des deux géants doit utiliser son système de paiement et rétrocéder une partie de ses revenus.Chez Apple, il n'y a pour l'instant aucune alternative à l'App Store, tandis que chez Google, tel n'est pas le cas. L'entreprise souligne d'ailleurs que de nombreux Android proposent en standard plus d'une boutique d'applis. C'est ainsi par exemple que les smartphones Samsung sont souvent équipés de la boutique d'appli propre à Samsung. De même, on trouve F-Droid, un magasin d'applis open source d'Android, même s'il s'agit en l'occurrence d'applis gratuites.Le problème majeur est que ces plateformes n'ont pas, et de loin, la popularité de Google Play. En tant que développeur, il est donc certes possible d'opter pour une boutique d'applis alternative, mais avec le risque de passer à côté d'une grande partie de son public (et donc de revenus). En collaboration avec Dutch IT-Channel.