"Facebook prétend garantir la liberté d'expression, mais préfère museler entièrement l'expression politique que prendre ses responsabilités quant à réprimer le langage haineux, la mise sous pression des électeurs et la désinformation", déclare le président de Color of Change, Rashad Robinson, sur Twitter.

"Ce n'est rien d'autre qu'un faux-fuyant", complète Derrick Johnson, à la tête de la National Association for the Advancement of Coloured People. "Cela ne change rien au fait que la plate-forme est utilisée par des suprémacistes blancs et par d'autres groupes propageant la haine, et cela n'empêche pas non plus que les campagnes politiques et des entités tant nationales qu'internationales diffusent de fausses informations aux citoyens et perturbent ainsi les élections."

Propagation d'infos factices

Avant les élections présidentielles américaines de 2016, Facebook et les autres médias sociaux étaient encore un moyen prisé pour propager des infos factices. Au départ de la Russie, des organisations avaient ainsi inséré via de faux profils des dizaines de milliers de messages et d'annonces trompeurs, destinés à semer la zizanie.

La nouvelle mesure envisagée, d'après les rumeurs, par Facebook serait une volte face dans la politique de son directeur Mark Zuckerberg. Jusqu'à présent, ce dernier a en effet toujours refusé d'intervenir dans les messages des partis politiques, activistes ou bureaux de campagne, parce que cela s'apparentait à de la censure. Cette tempête de critiques a récemment aussi incité beaucoup de grandes entreprises à mettre un terme à leurs campagnes publicitaires sur Facebook.

"Facebook prétend garantir la liberté d'expression, mais préfère museler entièrement l'expression politique que prendre ses responsabilités quant à réprimer le langage haineux, la mise sous pression des électeurs et la désinformation", déclare le président de Color of Change, Rashad Robinson, sur Twitter."Ce n'est rien d'autre qu'un faux-fuyant", complète Derrick Johnson, à la tête de la National Association for the Advancement of Coloured People. "Cela ne change rien au fait que la plate-forme est utilisée par des suprémacistes blancs et par d'autres groupes propageant la haine, et cela n'empêche pas non plus que les campagnes politiques et des entités tant nationales qu'internationales diffusent de fausses informations aux citoyens et perturbent ainsi les élections."Propagation d'infos facticesAvant les élections présidentielles américaines de 2016, Facebook et les autres médias sociaux étaient encore un moyen prisé pour propager des infos factices. Au départ de la Russie, des organisations avaient ainsi inséré via de faux profils des dizaines de milliers de messages et d'annonces trompeurs, destinés à semer la zizanie.La nouvelle mesure envisagée, d'après les rumeurs, par Facebook serait une volte face dans la politique de son directeur Mark Zuckerberg. Jusqu'à présent, ce dernier a en effet toujours refusé d'intervenir dans les messages des partis politiques, activistes ou bureaux de campagne, parce que cela s'apparentait à de la censure. Cette tempête de critiques a récemment aussi incité beaucoup de grandes entreprises à mettre un terme à leurs campagnes publicitaires sur Facebook.