Sur ce site, "les victimes peuvent créer très rapidement, gratuitement et de manière autonome une empreinte numérique de leurs images intimes qu'on appelle aussi 'hash'. Cette empreinte numérique est partagée avec tous les médias sociaux participants, et ce afin que ces images soient immédiatement reconnues et bloquées lorsqu'elles sont mises en ligne par des tiers sans l'autorisation de la personne concernée. Cette plateforme est entièrement gratuite et anonyme", explique l'Institut.

Ce dernier précise que "tous les médias sociaux n'ont pas (encore) rejoint cette plateforme. Si les images des victimes sont diffusées par des acteurs qui ne collaborent pas avec la plateforme, ou si les victimes recherchent des informations juridiques ou souhaitent l'intervention de la police, elles peuvent toujours s'adresser à l'Institut."

Depuis juillet 2020, l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes est compétent en matière de "diffusion non consensuelle d'images et d'enregistrements à caractère sexuel" (également connue sous les termes de 'revenge porn', ou NCII pour 'non-consensual intimate image sharing').

Cette pratique consiste à montrer ou à diffuser des images de nus ou à caractère sexuel sans l'autorisation de la personne concernée. L'Institut entretient notamment des contacts avec des acteurs tant publics que privés (Facebook, Pornhub, Google...) en vue d'améliorer les procédures et la prise en charge des victimes.

Sur ce site, "les victimes peuvent créer très rapidement, gratuitement et de manière autonome une empreinte numérique de leurs images intimes qu'on appelle aussi 'hash'. Cette empreinte numérique est partagée avec tous les médias sociaux participants, et ce afin que ces images soient immédiatement reconnues et bloquées lorsqu'elles sont mises en ligne par des tiers sans l'autorisation de la personne concernée. Cette plateforme est entièrement gratuite et anonyme", explique l'Institut.Ce dernier précise que "tous les médias sociaux n'ont pas (encore) rejoint cette plateforme. Si les images des victimes sont diffusées par des acteurs qui ne collaborent pas avec la plateforme, ou si les victimes recherchent des informations juridiques ou souhaitent l'intervention de la police, elles peuvent toujours s'adresser à l'Institut."Depuis juillet 2020, l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes est compétent en matière de "diffusion non consensuelle d'images et d'enregistrements à caractère sexuel" (également connue sous les termes de 'revenge porn', ou NCII pour 'non-consensual intimate image sharing').Cette pratique consiste à montrer ou à diffuser des images de nus ou à caractère sexuel sans l'autorisation de la personne concernée. L'Institut entretient notamment des contacts avec des acteurs tant publics que privés (Facebook, Pornhub, Google...) en vue d'améliorer les procédures et la prise en charge des victimes.