Les anciens GSM, ordinateurs portables et autres appareils électroniques constituent la source de déchets en croissance la plus forte. Ce vieil équipement contient non seulement des substances nocives, mais aussi des composants précieux tels l'or, l'argent et le palladium. Et pourtant, seuls vingt pour cent de ces e-déchets sont actuellement recyclés en moyenne.

Echauffement flash joule

La nouvelle méthode flash joule, aussi appelée échauffement flash joule, qui échauffe ultra-rapidement les matériaux, pourrait changer la situation. Le processus a été inventé l'année dernière durant une recherche sur de meilleurs panneaux solaires et est à présent appliqué sur des déchets électroniques pour extraire des métaux tels le rhodium, le palladium, l'or et l'argent.

Grâce à un flash électrique, ces matériaux sont échauffés en moins d'une seconde à 3.126 degrés Celsius. Il en résulte que les métaux précieux s'évaporent et peuvent être séparés sous une forme gazeuse des autres matériaux. Ensuite, ils se refroidissent et retournent à leur état original, avant d'être épurés par des processus conventionnels.

'Gagnant-gagnant-gagnant'

'Voilà comment notre source de déchets en croissance rapide se transforme en un trésor', explique James Tour, professeur de chimie à la Rice University américaine. 'Ce processus permet de réduire le besoin de rechercher des minerais dans des endroits reculés et dangereux, d'endommager ainsi la surface terrestre et d'exploiter les rares sources aquifères. Ce trésor se trouve simplement dans nos conteneurs à déchets.'

Les chercheurs qualifient ce processus de gagnant-gagnant-gagnant pour l'environnement: la nouvelle technologie recycle non seulement les métaux précieux, mais elle y parvient aussi d'une manière particulièrement peu énergivore et extrait directement des substances très nocives comme l'arsenic, le cadmium, le mercure et le plomb des appareils traités.

Les chercheurs ont indiqué qu'une seule réaction 'flash joule' avait réduit la concentration de plomb des déchets traités à moins de 0,05 particule par million, un niveau considéré comme sûr pour l'agriculture. Les niveaux d'arsenic, de mercure et de chrome ont tous été diminués en augmentant le nombre de flashs. 'Comme chaque flash dure moins d'une seconde, c'est facile à exécuter', ajoute Tour.

Selon les chercheurs, le processus consomme quelque 939 kilowatts/heure par tonne de matériaux, ce qui s'avère quelque quatre-vingts fois moins énergivore que les fours à fusion classiques.

Les anciens GSM, ordinateurs portables et autres appareils électroniques constituent la source de déchets en croissance la plus forte. Ce vieil équipement contient non seulement des substances nocives, mais aussi des composants précieux tels l'or, l'argent et le palladium. Et pourtant, seuls vingt pour cent de ces e-déchets sont actuellement recyclés en moyenne.La nouvelle méthode flash joule, aussi appelée échauffement flash joule, qui échauffe ultra-rapidement les matériaux, pourrait changer la situation. Le processus a été inventé l'année dernière durant une recherche sur de meilleurs panneaux solaires et est à présent appliqué sur des déchets électroniques pour extraire des métaux tels le rhodium, le palladium, l'or et l'argent.Grâce à un flash électrique, ces matériaux sont échauffés en moins d'une seconde à 3.126 degrés Celsius. Il en résulte que les métaux précieux s'évaporent et peuvent être séparés sous une forme gazeuse des autres matériaux. Ensuite, ils se refroidissent et retournent à leur état original, avant d'être épurés par des processus conventionnels.'Voilà comment notre source de déchets en croissance rapide se transforme en un trésor', explique James Tour, professeur de chimie à la Rice University américaine. 'Ce processus permet de réduire le besoin de rechercher des minerais dans des endroits reculés et dangereux, d'endommager ainsi la surface terrestre et d'exploiter les rares sources aquifères. Ce trésor se trouve simplement dans nos conteneurs à déchets.'Les chercheurs qualifient ce processus de gagnant-gagnant-gagnant pour l'environnement: la nouvelle technologie recycle non seulement les métaux précieux, mais elle y parvient aussi d'une manière particulièrement peu énergivore et extrait directement des substances très nocives comme l'arsenic, le cadmium, le mercure et le plomb des appareils traités.Les chercheurs ont indiqué qu'une seule réaction 'flash joule' avait réduit la concentration de plomb des déchets traités à moins de 0,05 particule par million, un niveau considéré comme sûr pour l'agriculture. Les niveaux d'arsenic, de mercure et de chrome ont tous été diminués en augmentant le nombre de flashs. 'Comme chaque flash dure moins d'une seconde, c'est facile à exécuter', ajoute Tour.Selon les chercheurs, le processus consomme quelque 939 kilowatts/heure par tonne de matériaux, ce qui s'avère quelque quatre-vingts fois moins énergivore que les fours à fusion classiques.