C'est ainsi que les fabricants technologiques Samsung et LG notamment ont signé des 'contrats anti-fragmentation' de Google, pour empêcher que ces entreprises ne puissent développer ou utiliser leur propre version du système d'exploitation. La Corée du Sud interdit dorénavant ces contrats. Les accords existants doivent être adaptés en conséquence. De plus, Samsung et LG seraient contrariés au niveau du lancement en temps voulu de nouveaux produits tels des haut-parleurs ou des montres intelligentes.

'Avantages ignorés'

Google fait appel de l'amende de 207,4 milliards de wons. Selon le géant technologique, Android accélère l'innovation et améliore l'expérience de l'utilisateur, mais ces avantages sont indûment ignorés.

L'amende s'inscrit dans la politique sud-coréenne consistant à s'attaquer plus rigoureusement aux firmes technologiques en vue. L'amende infligée à Google est après celle reçue par le fondeur de puces Qualcomm la deuxième plus élevée pour abus de position dominante dans ce pays.

Google s'était précédemment déjà vu infliger des amendes en Europe pour abus de position dominante sur le marché. C'est ainsi qu'en 2017, elle avait dû s'acquitter d'une amende de 2,4 milliards d'euros. Et sa société-mère Alphabet avait en 2018 reçu une amende record de 4,3 milliards d'euros pour concurrence déloyale avec Android. En mars 2019, c'est une sanction de quasiment 1,5 milliard d'euros qui lui fut infligée.

C'est ainsi que les fabricants technologiques Samsung et LG notamment ont signé des 'contrats anti-fragmentation' de Google, pour empêcher que ces entreprises ne puissent développer ou utiliser leur propre version du système d'exploitation. La Corée du Sud interdit dorénavant ces contrats. Les accords existants doivent être adaptés en conséquence. De plus, Samsung et LG seraient contrariés au niveau du lancement en temps voulu de nouveaux produits tels des haut-parleurs ou des montres intelligentes.Google fait appel de l'amende de 207,4 milliards de wons. Selon le géant technologique, Android accélère l'innovation et améliore l'expérience de l'utilisateur, mais ces avantages sont indûment ignorés.L'amende s'inscrit dans la politique sud-coréenne consistant à s'attaquer plus rigoureusement aux firmes technologiques en vue. L'amende infligée à Google est après celle reçue par le fondeur de puces Qualcomm la deuxième plus élevée pour abus de position dominante dans ce pays.Google s'était précédemment déjà vu infliger des amendes en Europe pour abus de position dominante sur le marché. C'est ainsi qu'en 2017, elle avait dû s'acquitter d'une amende de 2,4 milliards d'euros. Et sa société-mère Alphabet avait en 2018 reçu une amende record de 4,3 milliards d'euros pour concurrence déloyale avec Android. En mars 2019, c'est une sanction de quasiment 1,5 milliard d'euros qui lui fut infligée.