A Hong-Kong, les internautes ont en principe un accès libre à internet. Des esprits critiques vis-à-vis du parti communiste au pouvoir dans la capitale Pékin craignent cependant que cela ne change. C'est ainsi qu'il est apparu que le site web HKChronicles ne soit depuis récemment plus accessible. Le propriétaire du site a pointé un doigt accusateur en direction des autorités.

La police n'a pas souhaité faire de commentaire. Le fournisseur internet Hong Kong Broadband Network a lui réagi et a confirmé avoir obéi aux pouvoirs publics. "Nous avons désactivé l'accès au site web, parce qu'il le fallait conformément à la loi sur la sécurité nationale", a signalé l'entreprise.

HKChronicles tient à jour une liste d'entreprises soutenant l'opposition dans la métropole. On y trouve également des images des protestations parfois violentes dans la ville, où des activistes exigent davantage de démocratie. Le site est aussi controversé, parce que du personnel de police y est identifié. Cette pratique est appelée 'doxing' et est considérée comme illégale dans beaucoup d'endroits dans le monde.

La Chine a introduit la loi sur la sécurité l'année dernière suite aux protestations massives et permanentes à Hong-Kong, laquelle dispose d'un statut spécial dans le pays. Cette loi donne aux autorités davantage de possibilités pour appréhender les activistes.

A Hong-Kong, les internautes ont en principe un accès libre à internet. Des esprits critiques vis-à-vis du parti communiste au pouvoir dans la capitale Pékin craignent cependant que cela ne change. C'est ainsi qu'il est apparu que le site web HKChronicles ne soit depuis récemment plus accessible. Le propriétaire du site a pointé un doigt accusateur en direction des autorités.La police n'a pas souhaité faire de commentaire. Le fournisseur internet Hong Kong Broadband Network a lui réagi et a confirmé avoir obéi aux pouvoirs publics. "Nous avons désactivé l'accès au site web, parce qu'il le fallait conformément à la loi sur la sécurité nationale", a signalé l'entreprise.HKChronicles tient à jour une liste d'entreprises soutenant l'opposition dans la métropole. On y trouve également des images des protestations parfois violentes dans la ville, où des activistes exigent davantage de démocratie. Le site est aussi controversé, parce que du personnel de police y est identifié. Cette pratique est appelée 'doxing' et est considérée comme illégale dans beaucoup d'endroits dans le monde.La Chine a introduit la loi sur la sécurité l'année dernière suite aux protestations massives et permanentes à Hong-Kong, laquelle dispose d'un statut spécial dans le pays. Cette loi donne aux autorités davantage de possibilités pour appréhender les activistes.