GIM, spécialisée dans l'information géographique, a exploité la technologie pour baliser les bidonvilles de Manille (Philippines), d'Ho-Chi-Minh Ville (Vietnam) et d'Amérique latine. Des 'data scientists' de l'entreprise analysent les scans des images aériennes, transmises par satellite pour repérer notamment la présence de bâtiments, de végétation et de surfaces bitumées ou non.

Caractéristiques typiques

Le modèle a été en outre formé pour identifier automatiquement les caractéristiques typiques des quartiers pauvres: ruelles étroites, petites habitations agglutinées aux toitures très variées. Les autorités locales et les ONG utilisent ensuite ces données pour mettre en oeuvre une politique anti-pauvreté plus énergique.

Le gros avantage de la méthode utilisée réside, selon GIM, dans le fait que le modèle peut être facilement exporté vers une autre région ou un autre continent. 'Les utilisateurs disposent en outre d'une boîte à outils plus étoffée, afin d'utiliser le logiciel sur d'autres sites ou pour contrôler l'évolution au fil du temps. Cette boîte est basée sur des outils open source, ce qui rend la technologie d'autant plus intéressante pour les ONG qui opèrent souvent dans des zones manquant de moyens financiers', déclare-t-on chez GIM.

GIM, spécialisée dans l'information géographique, a exploité la technologie pour baliser les bidonvilles de Manille (Philippines), d'Ho-Chi-Minh Ville (Vietnam) et d'Amérique latine. Des 'data scientists' de l'entreprise analysent les scans des images aériennes, transmises par satellite pour repérer notamment la présence de bâtiments, de végétation et de surfaces bitumées ou non.Le modèle a été en outre formé pour identifier automatiquement les caractéristiques typiques des quartiers pauvres: ruelles étroites, petites habitations agglutinées aux toitures très variées. Les autorités locales et les ONG utilisent ensuite ces données pour mettre en oeuvre une politique anti-pauvreté plus énergique.Le gros avantage de la méthode utilisée réside, selon GIM, dans le fait que le modèle peut être facilement exporté vers une autre région ou un autre continent. 'Les utilisateurs disposent en outre d'une boîte à outils plus étoffée, afin d'utiliser le logiciel sur d'autres sites ou pour contrôler l'évolution au fil du temps. Cette boîte est basée sur des outils open source, ce qui rend la technologie d'autant plus intéressante pour les ONG qui opèrent souvent dans des zones manquant de moyens financiers', déclare-t-on chez GIM.