Dans sa plainte, elle accuse YouTube de ne pas offrir un environnement de travail sûr et de ne pas en faire assez pour assurer le bien-être mental de ses employés. L'entreprise enfreindrait ainsi la législation californienne. Comme YouTube est aux prises avec une carence de personnel, les modérateurs y passeraient plus de quatre heures par jour à visionner les images atroces de cent à trois cents vidéos. L'entreprise ne prendrait dans ce contexte pas suffisamment de mesures de protection techniques, comme le floutage ou la réduction des images, ainsi que l'interruption du son.

Indemnisation

Selon le site d'actualité CENT, l'ex-collaboratrice entend être indemnisée pour le traumatisme qu'elle a subi. Elle exige aussi que YouTube mette en oeuvre un programme médical qui surveille les modérateurs et intervienne quand c'est nécessaire. La femme est assistée par un cabinet d'avocats qui, lors d'une affaire précédente, avait contraint Facebook à verser 52 millions de dollars à des modérateurs. L'objectif est que d'autres modérateurs de YouTube souffrant de TSPT se fassent connaître et adhèrent à l'accusation.

L'ex-modératrice a travaillé plus d'un an et demi pour YouTube via une agence d'intérim. Il arrive souvent que des collaborateurs signent des accords de non-divulgation, avant d'entrer en fonction. Depuis le début de cette année, les nouveaux modérateurs de YouTube doivent signer une déclaration écrite, selon laquelle ils reconnaissent que ce travail peut causer du TSPT, selon The Verge.

YouTube veut davantage miser sur l'intelligence artificielle pour le travail de modération, mais ce type de système automatique ne fonctionne provisoirement pas encore de manière suffisamment précise.

Dans sa plainte, elle accuse YouTube de ne pas offrir un environnement de travail sûr et de ne pas en faire assez pour assurer le bien-être mental de ses employés. L'entreprise enfreindrait ainsi la législation californienne. Comme YouTube est aux prises avec une carence de personnel, les modérateurs y passeraient plus de quatre heures par jour à visionner les images atroces de cent à trois cents vidéos. L'entreprise ne prendrait dans ce contexte pas suffisamment de mesures de protection techniques, comme le floutage ou la réduction des images, ainsi que l'interruption du son.Selon le site d'actualité CENT, l'ex-collaboratrice entend être indemnisée pour le traumatisme qu'elle a subi. Elle exige aussi que YouTube mette en oeuvre un programme médical qui surveille les modérateurs et intervienne quand c'est nécessaire. La femme est assistée par un cabinet d'avocats qui, lors d'une affaire précédente, avait contraint Facebook à verser 52 millions de dollars à des modérateurs. L'objectif est que d'autres modérateurs de YouTube souffrant de TSPT se fassent connaître et adhèrent à l'accusation.L'ex-modératrice a travaillé plus d'un an et demi pour YouTube via une agence d'intérim. Il arrive souvent que des collaborateurs signent des accords de non-divulgation, avant d'entrer en fonction. Depuis le début de cette année, les nouveaux modérateurs de YouTube doivent signer une déclaration écrite, selon laquelle ils reconnaissent que ce travail peut causer du TSPT, selon The Verge.YouTube veut davantage miser sur l'intelligence artificielle pour le travail de modération, mais ce type de système automatique ne fonctionne provisoirement pas encore de manière suffisamment précise.