Selon Sandberg, la tactique est dès à présent utilisée sur d'autres pages et messages négatifs, et elle fonctionne vraiment, écrit Numrush. Lors du Forum Economique Mondial à Davos, elle a expliqué lors d'un entretien de groupe que des utilisateurs allemands de Facebook avaient déjà appliqué cette tactique pour une page créée par des néonazis.

Les utilisateurs ont posté massivement des 'j'aime' et placé conjointement des messages positifs sur la ligne du temps. Résultat: la page Facebook destinée initialement à véhiculer des messages de haine, s'est transformée en une page positive, où l'on abordait des sujets complètement différents.

Sandberg pense que l'on peut recourir à une tactique similaire contre l'IS. L'organisation terroriste est très active sur les médias sociaux, où elle tente de s'attirer des adeptes.

Sandberg estime en outre qu'il est également important de partager les messages des personnes qui avaient rallié l'organisation, mais qui en sont entre-temps sorties. Ces gens montrent que l'organisation n'est pas aussi favorable que ce que font croire les médias sociaux. En partageant ces messages, moins de personnes souhaiteront rejoindre l'IS.

Selon Sandberg, la tactique est dès à présent utilisée sur d'autres pages et messages négatifs, et elle fonctionne vraiment, écrit Numrush. Lors du Forum Economique Mondial à Davos, elle a expliqué lors d'un entretien de groupe que des utilisateurs allemands de Facebook avaient déjà appliqué cette tactique pour une page créée par des néonazis.Les utilisateurs ont posté massivement des 'j'aime' et placé conjointement des messages positifs sur la ligne du temps. Résultat: la page Facebook destinée initialement à véhiculer des messages de haine, s'est transformée en une page positive, où l'on abordait des sujets complètement différents.Sandberg pense que l'on peut recourir à une tactique similaire contre l'IS. L'organisation terroriste est très active sur les médias sociaux, où elle tente de s'attirer des adeptes.Sandberg estime en outre qu'il est également important de partager les messages des personnes qui avaient rallié l'organisation, mais qui en sont entre-temps sorties. Ces gens montrent que l'organisation n'est pas aussi favorable que ce que font croire les médias sociaux. En partageant ces messages, moins de personnes souhaiteront rejoindre l'IS.