L'entreprise de médias sociaux Facebook s'était récemment plainte qu'une prochaine mise à jour du système d'exploitation mobile iOS d'Apple pouvait la léser. Le fabricant de l'iPhone entend en effet bientôt contraindre les utilisateurs à donner leur autorisation à des applis, si celles-ci veulent proposer de la publicité ciblée sur base de données personnelles. Cela pourrait impacter fortement les rentrées de Facebook, qui tire précisément parti de ces annonces très spécifiques.

Selon Vestager, il s'agit là avant tout d'une question de respect de la vie privée. Mais si Apple change les règles en vigueur, cela pourrait menacer la libre concurrence. Tel serait le cas s'il est démontré qu'Apple ne traite pas ses propres applis de la même manière que les autres, comme l'a déclaré l'euro-commissaire danoise dans une interview accordée à l'agence de presse Reuters. A Bruxelles, aucune plainte en la matière n'a encore été introduite.

Abus de pouvoir

D'autres acteurs craignent eux aussi d'être bientôt lésés par la mise à jour d'Apple. Mais c'est Facebook qui émet les plus fortes critiques. Son directeur, Mark Zuckerberg, envisagerait même de déposer une plainte contre Apple pour abus de pouvoir.

Le patron d'Apple, Tim Cook, s'est récemment lui aussi exprimé. Il s'en est pris violemment aux grandes entreprises de médias sociaux, qui gagnent de l'argent en collectant et en traitant d'importantes quantités de données personnelles. Ces entreprises, qu'il n'a pas nommément citées, se rendent coupables, selon lui, de tromperie et de renforcement d'antagonismes dans la société.

Apple fait encore l'objet d'examens approfondis par la Commission européenne sur d'autres sujets encore. Des enquêtes sont en effet actuellement en cours à propos du système de paiements mobiles Apple Pay et de l'App Store.

L'entreprise de médias sociaux Facebook s'était récemment plainte qu'une prochaine mise à jour du système d'exploitation mobile iOS d'Apple pouvait la léser. Le fabricant de l'iPhone entend en effet bientôt contraindre les utilisateurs à donner leur autorisation à des applis, si celles-ci veulent proposer de la publicité ciblée sur base de données personnelles. Cela pourrait impacter fortement les rentrées de Facebook, qui tire précisément parti de ces annonces très spécifiques.Selon Vestager, il s'agit là avant tout d'une question de respect de la vie privée. Mais si Apple change les règles en vigueur, cela pourrait menacer la libre concurrence. Tel serait le cas s'il est démontré qu'Apple ne traite pas ses propres applis de la même manière que les autres, comme l'a déclaré l'euro-commissaire danoise dans une interview accordée à l'agence de presse Reuters. A Bruxelles, aucune plainte en la matière n'a encore été introduite.D'autres acteurs craignent eux aussi d'être bientôt lésés par la mise à jour d'Apple. Mais c'est Facebook qui émet les plus fortes critiques. Son directeur, Mark Zuckerberg, envisagerait même de déposer une plainte contre Apple pour abus de pouvoir.Le patron d'Apple, Tim Cook, s'est récemment lui aussi exprimé. Il s'en est pris violemment aux grandes entreprises de médias sociaux, qui gagnent de l'argent en collectant et en traitant d'importantes quantités de données personnelles. Ces entreprises, qu'il n'a pas nommément citées, se rendent coupables, selon lui, de tromperie et de renforcement d'antagonismes dans la société.Apple fait encore l'objet d'examens approfondis par la Commission européenne sur d'autres sujets encore. Des enquêtes sont en effet actuellement en cours à propos du système de paiements mobiles Apple Pay et de l'App Store.