Un site web reprenant divers visuels ainsi que des conseils concrets a été lancé à cette occasion, pour sensibiliser et informer monsieur et madame Tout-le-Monde (www.safeonweb.be). On peut également y tester la "résistance" d'un mot de passe: le site propose de calculer pour chaque code introduit le temps qu'un "hacker" mettrait à le déchiffrer, en fonction du type d'attaque et de la puissance du matériel utilisé.

"La nécessité d'une telle campagne est apparue à la suite d'une enquête menée par les pouvoirs publics auprès de 1.000 Belges", notent les initiateurs. Il est en effet apparu que près de la moitié des internautes belges (46,2%) utilisent un mot de passe qui ne compte pas plus de 8 caractères, alors que sa longueur est directement liée à son degré de protection.

Un Belge sur 3, surtout chez les ados (42,9% des moins de 18 ans), communique ses mots de passe à des tiers. Un quart des internautes admet finalement utiliser les mêmes codes pour ses activités privées et professionnelles. La campagne, qui se déroule jusqu'au 31 octobre, est une initiative de CERT.be, l'équipe fédérale d'intervention d'urgence en sécurité informatique, et de la Cyber Security Coalition, une association qui réunit des spécialistes issus des secteurs public, privé et académique. Ils conseillent notamment de privilégier une "phrase de passe" plutôt qu'un mot.

"Une phrase de passe est une petite phrase qui se retient facilement et qui, par sa longueur, est plus sûre qu'un simple mot de passe. Au lieu d'utiliser le mot 'Belgique' par exemple, préférez 'LaBelgiqueàl'Euro2016! '. Insérez des signes de ponctuation, des chiffres et des majuscules pour rendre votre phrase encore plus sûre", résume Christian Van Heurck, coordinateur de CERT.be. (Belga)

Un site web reprenant divers visuels ainsi que des conseils concrets a été lancé à cette occasion, pour sensibiliser et informer monsieur et madame Tout-le-Monde (www.safeonweb.be). On peut également y tester la "résistance" d'un mot de passe: le site propose de calculer pour chaque code introduit le temps qu'un "hacker" mettrait à le déchiffrer, en fonction du type d'attaque et de la puissance du matériel utilisé."La nécessité d'une telle campagne est apparue à la suite d'une enquête menée par les pouvoirs publics auprès de 1.000 Belges", notent les initiateurs. Il est en effet apparu que près de la moitié des internautes belges (46,2%) utilisent un mot de passe qui ne compte pas plus de 8 caractères, alors que sa longueur est directement liée à son degré de protection.Un Belge sur 3, surtout chez les ados (42,9% des moins de 18 ans), communique ses mots de passe à des tiers. Un quart des internautes admet finalement utiliser les mêmes codes pour ses activités privées et professionnelles. La campagne, qui se déroule jusqu'au 31 octobre, est une initiative de CERT.be, l'équipe fédérale d'intervention d'urgence en sécurité informatique, et de la Cyber Security Coalition, une association qui réunit des spécialistes issus des secteurs public, privé et académique. Ils conseillent notamment de privilégier une "phrase de passe" plutôt qu'un mot."Une phrase de passe est une petite phrase qui se retient facilement et qui, par sa longueur, est plus sûre qu'un simple mot de passe. Au lieu d'utiliser le mot 'Belgique' par exemple, préférez 'LaBelgiqueàl'Euro2016! '. Insérez des signes de ponctuation, des chiffres et des majuscules pour rendre votre phrase encore plus sûre", résume Christian Van Heurck, coordinateur de CERT.be. (Belga)