Tencent a grandi grâce aux médias sociaux et aux jeux vidéo en ligne, mais elle propose aussi de nombreux services financiers. C'est ainsi que le service de paiements WeChat Pay de l'entreprise prend en charge quarante pour cent de l'ensemble des paiements mobiles, mais les clients peuvent aussi obtenir des micro-prêts au moyen de l'appli.

Voilà pourquoi les trois principaux contrôleurs financiers chinois souhaiteraient que Tencent héberge ses activités financières dans une entreprise séparée, qui serait alors davantage régulée comme une banque. Elle regrouperait toutes les activités de paiements, de crédits et d'assurances.

Octroi de crédits non contrôlé

Le gouvernement chinois entend depuis assez longtemps déjà brider la progression des groupes technologiques dans le secteur financier. L'entrée en fanfare à la bourse de Hongkong et de Shanghai d'Ant Financial, une filiale d'Alibaba, a capoté au dernier moment suite aux objections des contrôleurs financiers. Selon le journal d'affaires The Wall Street Journal, Ant Financial aurait voulu dans ce but se muer en une institution financière, ce qui aurait diminué sensiblement la valeur de l'entreprise.

L'octroi de crédits non contrôlé cause toujours plus de soucis à Pékin. Le premier ministre Li Keqiang a déclaré lors de l'Assemblée Nationale Populaire, la réunion annuelle du parlement chinois, qu'il fallait davantage contrôler la technologie financière.

Tencent a grandi grâce aux médias sociaux et aux jeux vidéo en ligne, mais elle propose aussi de nombreux services financiers. C'est ainsi que le service de paiements WeChat Pay de l'entreprise prend en charge quarante pour cent de l'ensemble des paiements mobiles, mais les clients peuvent aussi obtenir des micro-prêts au moyen de l'appli.Voilà pourquoi les trois principaux contrôleurs financiers chinois souhaiteraient que Tencent héberge ses activités financières dans une entreprise séparée, qui serait alors davantage régulée comme une banque. Elle regrouperait toutes les activités de paiements, de crédits et d'assurances.Le gouvernement chinois entend depuis assez longtemps déjà brider la progression des groupes technologiques dans le secteur financier. L'entrée en fanfare à la bourse de Hongkong et de Shanghai d'Ant Financial, une filiale d'Alibaba, a capoté au dernier moment suite aux objections des contrôleurs financiers. Selon le journal d'affaires The Wall Street Journal, Ant Financial aurait voulu dans ce but se muer en une institution financière, ce qui aurait diminué sensiblement la valeur de l'entreprise.L'octroi de crédits non contrôlé cause toujours plus de soucis à Pékin. Le premier ministre Li Keqiang a déclaré lors de l'Assemblée Nationale Populaire, la réunion annuelle du parlement chinois, qu'il fallait davantage contrôler la technologie financière.