Il s'agira d'un robot de recherche qui scannera et analysera les parties publiques des médias sociaux, comme les 'posts' publics sur Facebook ou les messages sur Twitter. La Défense servira de service d'achats, mais concrètement, le Service Général du Renseignement et de la Sécurité (SGRS), la police fédérale et la sécurité de l'Etat utiliseront également les outils.

Un budget de 22 millions d'euros est prévu pour le système. Cet argent proviendra de la provision interdépartementale. L'on ne sait pas encore qui le fournira. La décision du conseil des ministres marque le coup d'envoi d'une adjudication pour laquelle les fournisseurs IT peuvent poser leur candidature.

Ce projet du gouvernement fait penser au moteur de recherche social que la police utilise depuis l'année dernière au Pukkelpop. L'on y analyse les menaces possibles avec l'aide de la néerlandaise Twitcident.