Voilà ce que révèle le SPF Stratégie et Appui du gouvernement fédéral.

L'eBox a été lancée en 2018 en vue de permettre une communication plus fluide et plus sûre entre les services publics et les citoyens. 'On ne pourrait mieux qualifier l'eBox que de boîte aux lettres numérique du citoyen pour la communication publique. Toute la communication des services publics connectés à l'eBox est centralisée dans cette boîte', indique le SPF.

La numérisation amenuise l'empreinte écologique, puisqu'elle réduit le volume de papier et le transport. En outre, l'envoi numérique se déroule souvent plus rapidement que via la poste classique, et de manière plus sûre aussi. Quiconque active son eBox, ne reçoit en principe les communications des services publics connectés que par la voie numérique et donc plus par courrier traditionnel. Si nous écrivons 'en principe', c'est parce que les services publics connectés peuvent décider eux-mêmes de prévoir une période de transition, au cours de laquelle ils continuent de recourir non seulement à la poste numérique, mais aussi et encore au courrier papier. Lors de l'activation, le citoyen voit apparaître un écran indiquant quel est l'impact de l'utilisation de l'eBox.

Pas une obligation

La communication numérique du SPF n'est pas le fruit du hasard. Ces derniers mois, on a vu apparaître dans les médias des messages de personnes qui avaient téléchargé leur coronapass (CST) et - inconsciemment ou non - avaient aussi activé leur eBox. Du service des impôts, des invitations à payer restèrent de ce fait inaperçues et ce, jusqu'à ce qu'un dernier avertissement soit envoyé par la poste classique. 'L'eBox n'est donc jamais activée 'par elle-même'. Le citoyen doit donner une autorisation pour utiliser l'eBox. Cette approbation vaut pour tous les expéditeurs recourant à l'eBox. Le citoyen peut à tout moment retirer cette autorisation, s'il veut par exemple en revenir au courrier papier', signale le SPF. Pendant ou après l'activation de votre profil personnel, le SPF vous demande de saisir votre adresse e-mail. Si vous ne le faites pas, vous devrez régulièrement consulter votre eBox pour savoir si de nouveaux messages y sont disponibles. 'Ajouter son adresse e-mail n'est pas une obligation, mais nous le conseillons fortement, afin que vous ne manquiez aucun message ou document.'

La pandémie du corona a boosté la transformation numérique. En novembre 2020, l'eBox recensait 1.455.257 autorisations actives. En novembre 2021, ce nombre a plus que doublé à 3.102.226. Le nombre d'utilisateurs uniques a grimpé le mois dernier à 2.275.874. Chaque semaine, cinq services publics (fédéraux ou wallons/bruxellois) se connectent à l'eBox. Actuellement, 223 organisations mettent leurs messages à disposition par la voie électronique, contre 82 il y a un an.

Voilà ce que révèle le SPF Stratégie et Appui du gouvernement fédéral.L'eBox a été lancée en 2018 en vue de permettre une communication plus fluide et plus sûre entre les services publics et les citoyens. 'On ne pourrait mieux qualifier l'eBox que de boîte aux lettres numérique du citoyen pour la communication publique. Toute la communication des services publics connectés à l'eBox est centralisée dans cette boîte', indique le SPF.La numérisation amenuise l'empreinte écologique, puisqu'elle réduit le volume de papier et le transport. En outre, l'envoi numérique se déroule souvent plus rapidement que via la poste classique, et de manière plus sûre aussi. Quiconque active son eBox, ne reçoit en principe les communications des services publics connectés que par la voie numérique et donc plus par courrier traditionnel. Si nous écrivons 'en principe', c'est parce que les services publics connectés peuvent décider eux-mêmes de prévoir une période de transition, au cours de laquelle ils continuent de recourir non seulement à la poste numérique, mais aussi et encore au courrier papier. Lors de l'activation, le citoyen voit apparaître un écran indiquant quel est l'impact de l'utilisation de l'eBox.La communication numérique du SPF n'est pas le fruit du hasard. Ces derniers mois, on a vu apparaître dans les médias des messages de personnes qui avaient téléchargé leur coronapass (CST) et - inconsciemment ou non - avaient aussi activé leur eBox. Du service des impôts, des invitations à payer restèrent de ce fait inaperçues et ce, jusqu'à ce qu'un dernier avertissement soit envoyé par la poste classique. 'L'eBox n'est donc jamais activée 'par elle-même'. Le citoyen doit donner une autorisation pour utiliser l'eBox. Cette approbation vaut pour tous les expéditeurs recourant à l'eBox. Le citoyen peut à tout moment retirer cette autorisation, s'il veut par exemple en revenir au courrier papier', signale le SPF. Pendant ou après l'activation de votre profil personnel, le SPF vous demande de saisir votre adresse e-mail. Si vous ne le faites pas, vous devrez régulièrement consulter votre eBox pour savoir si de nouveaux messages y sont disponibles. 'Ajouter son adresse e-mail n'est pas une obligation, mais nous le conseillons fortement, afin que vous ne manquiez aucun message ou document.'La pandémie du corona a boosté la transformation numérique. En novembre 2020, l'eBox recensait 1.455.257 autorisations actives. En novembre 2021, ce nombre a plus que doublé à 3.102.226. Le nombre d'utilisateurs uniques a grimpé le mois dernier à 2.275.874. Chaque semaine, cinq services publics (fédéraux ou wallons/bruxellois) se connectent à l'eBox. Actuellement, 223 organisations mettent leurs messages à disposition par la voie électronique, contre 82 il y a un an.