L'auteur de ce projet utilise le stream YouTube du Parlement flamand, sur lequel il applique des outils d'IA pour détecter les mouvements des politiciens. Dès que l'un d'eux consulte son smartphone, l'extrait est publié sur Instagram et Twitter.

L'homme à l'origine de ce projet est Dries Depoorter, artiste et orateur. Dries a déjà derrière lui plusieurs projets numériques. Le plus connu est probablement Die With Me, une application de chat qui ne peut être utilisée que par les personnes dont le téléphone affiche moins de 5 % de batterie.

Pour The Flemish Scrollers, Dries Depoorter utilise un code qu'il a lui-même écrit, en combinaison avec des outils existants. "Dans le cadre de mon travail d'artiste, je m'intéresse depuis quelque temps au machine learning. Ici, j'utilise la reconnaissance faciale pour identifier les personnalités politiques, et la reconnaissance d'images pour repérer les smartphones. Le plus gros du travail, ce sont les sets de données permettant de reconnaître les politiciens. Mon but n'est pas de réinventer la roue. J'utilise donc plusieurs outils existants, comme Tensorflow. Le tout, avec une programmation en Python."

Le projet ne s'intéresse qu'aux smartphones. Les tablettes et ordinateurs ne sont pas considérés comme une "distraction" puisqu'il s'agit plus souvent d'outils de travail.

Une initiative qui soulève des questions

Sur Twitter, le lien a rapidement été fait avec les caméras ANPR et le fait que les autorités à travers le monde s'appuient de plus en plus, ces dernières années, sur le travail de caméras capables de reconnaître également des personnes ou des agissements. L'objectif de Dries Depoorter n'est pas de se mêler de la politique. Ainsi, il ne répertorie pas qui passe le plus de temps sur son smartphone, mais diffuse uniquement les images issues du stream général. Par contre, The Flemish Scrollers lui permet de montrer ce que de tels outils sont capables de faire.

"Cela soulève plusieurs questions, comme vous pouvez le voir. Mon travail traite de vie privée, de réseaux sociaux et de machine learning. Je souhaite aborder ces thèmes de manière ludique et accessible, parfois à l'aide d'un jeu, d'un site ou d'une app, comme avec Die With Me."

L'auteur de ce projet utilise le stream YouTube du Parlement flamand, sur lequel il applique des outils d'IA pour détecter les mouvements des politiciens. Dès que l'un d'eux consulte son smartphone, l'extrait est publié sur Instagram et Twitter.L'homme à l'origine de ce projet est Dries Depoorter, artiste et orateur. Dries a déjà derrière lui plusieurs projets numériques. Le plus connu est probablement Die With Me, une application de chat qui ne peut être utilisée que par les personnes dont le téléphone affiche moins de 5 % de batterie.Pour The Flemish Scrollers, Dries Depoorter utilise un code qu'il a lui-même écrit, en combinaison avec des outils existants. "Dans le cadre de mon travail d'artiste, je m'intéresse depuis quelque temps au machine learning. Ici, j'utilise la reconnaissance faciale pour identifier les personnalités politiques, et la reconnaissance d'images pour repérer les smartphones. Le plus gros du travail, ce sont les sets de données permettant de reconnaître les politiciens. Mon but n'est pas de réinventer la roue. J'utilise donc plusieurs outils existants, comme Tensorflow. Le tout, avec une programmation en Python."Le projet ne s'intéresse qu'aux smartphones. Les tablettes et ordinateurs ne sont pas considérés comme une "distraction" puisqu'il s'agit plus souvent d'outils de travail.Sur Twitter, le lien a rapidement été fait avec les caméras ANPR et le fait que les autorités à travers le monde s'appuient de plus en plus, ces dernières années, sur le travail de caméras capables de reconnaître également des personnes ou des agissements. L'objectif de Dries Depoorter n'est pas de se mêler de la politique. Ainsi, il ne répertorie pas qui passe le plus de temps sur son smartphone, mais diffuse uniquement les images issues du stream général. Par contre, The Flemish Scrollers lui permet de montrer ce que de tels outils sont capables de faire."Cela soulève plusieurs questions, comme vous pouvez le voir. Mon travail traite de vie privée, de réseaux sociaux et de machine learning. Je souhaite aborder ces thèmes de manière ludique et accessible, parfois à l'aide d'un jeu, d'un site ou d'une app, comme avec Die With Me."