L'affaire sera jugée aux Pays-Bas, parce que le siège européen de l'entreprise s'y trouve.

Les quatre chauffeurs, deux à Londres, un à Birmingham et un à Lisbonne, s'étaient rendus coupables d'un comportement frauduleux, selon les algorithmes d'Uber, et avaient été mis dehors séance tenante. Ils démentent avoir fraudé et se réfèrent aux lois britannique et européenne sur le respect de la vie privée, qui protège les individus contre "une prise de décision automatisée déloyale". Vis-à-vis de la chaîne néerlandaise NOS, Uber dément l'argument, selon lequel ce sont des algorithmes qui déterminent les licenciements.

Ce n'est pas la première fois que des chauffeurs d'Uber traînent l'entreprise et ses algorithmes devant la Justice européenne. En juillet, un groupe de chauffeurs lui avait en effet déjà intenté un procès en vue de mieux comprendre ces algorithmes. Les chauffeurs veulent ainsi entre autres savoir sur quelle base les courses sont attribuées. Conformément aux règles du GDPR, ils en auraient le droit, selon les plaignants.

L'affaire sera jugée aux Pays-Bas, parce que le siège européen de l'entreprise s'y trouve.Les quatre chauffeurs, deux à Londres, un à Birmingham et un à Lisbonne, s'étaient rendus coupables d'un comportement frauduleux, selon les algorithmes d'Uber, et avaient été mis dehors séance tenante. Ils démentent avoir fraudé et se réfèrent aux lois britannique et européenne sur le respect de la vie privée, qui protège les individus contre "une prise de décision automatisée déloyale". Vis-à-vis de la chaîne néerlandaise NOS, Uber dément l'argument, selon lequel ce sont des algorithmes qui déterminent les licenciements.Ce n'est pas la première fois que des chauffeurs d'Uber traînent l'entreprise et ses algorithmes devant la Justice européenne. En juillet, un groupe de chauffeurs lui avait en effet déjà intenté un procès en vue de mieux comprendre ces algorithmes. Les chauffeurs veulent ainsi entre autres savoir sur quelle base les courses sont attribuées. Conformément aux règles du GDPR, ils en auraient le droit, selon les plaignants.