La plupart des PC belges - 78,57 pour cent environ, selon Statcounter - tournent sur Windows. Windows 10 est avec ses 91,79 pour cent de part de marché dans ce segment le plus fréquent, mais des versions plus anciennes n'en restent pas moins actives.

Voilà qui fait courir un risque. Lorsqu'un système d'exploitation ne reçoit plus de mises à jour sécuritaires, des hackers peuvent alors abuser de failles éventuelles. Si l'ordinateur se trouve dans un réseau (professionnel), il est en outre possible que des pirates s'en prennent à d'autres appareils de ce réseau par l'intermédiaire de l'ordinateur qui n'est plus sécurisé.

Même si la majorité des appareils est actualisé, un certain nombre de machines désuètes et donc à risque demeurent actives. C'est ainsi qu'aujourd'hui, 0,15 pour cent des PC belges tournent encore sur Windows XP, qui ne reçoit plus de mises à jour sécuritaires depuis 2014. 0,2 pour cent tourne encore sur Windows Vista et 4,48 pour cent sur Windows 7. Ce dernier n'est plus supporté depuis janvier 2020. Conjointement, on en arrive à 4,83 pour cent.

Statcounter/PVL
© Statcounter/PVL

Pour Windows 8, il est question de 0,5 pour cent et pour Windows 8.1 de 2,89 pour cent. Ces derniers seront encore actualisés jusqu'en 2023 et ne représentent donc aucun risque pour l'instant.

Un nombre supérieur en réalité

En principe, un appareil tournant sur Windows XP ou sur un autre système d'exploitation ancien ne constitue pas un énorme risque en soi, pour autant qu'il ne soit pas connecté à internet ou que personne n'y ait un accès non autorisé. On trouve encore souvent ce genre d'ordinateur dans des entreprises, parfois pour des applications très spécifiques tournant uniquement sur XP, mais qui ne sont pas connectés au réseau.

Les chiffres susmentionnés concernent les appareils qui sont aujourd'hui encore actifs sur internet. Ces données proviennent de Statcounter et portent sur des statistiques de septembre 2021. Pour ce faire, l'entreprise se base sur les traceurs de différents sites web. Cela signifie non seulement qu'ils sont donc aussi exposés aux attaques via internet, mais aussi que le nombre réel de PC faisant tourner un système d'exploitation désuet est probablement supérieur.

Il est malaisé de déterminer de combien de PC il s'agit exactement, mais les 4,83 pour cent susmentionnés représentent en tout cas 48.300 unités par million d'ordinateurs.

International

Il nous faut cependant apporter ici la nuance, selon laquelle la Belgique fait beaucoup mieux que le reste du monde. En moyenne en effet, 15,62 pour cent des appareils Windows dans le monde tournent encore sur un système d'exploitation ne recevant plus de mises à jour.

On retrouve Windows XP sur 0,59 pour cent des ordinateurs dans le monde. Windows Vista tourne encore sur 0,26 pour cent, mais le risque le plus important concerne Windows 7 qui possède encore et toujours une part de marché globale de 14,77 pour cent des machines Windows. Windows 10 de son côté tourne sur 74,4 pour cent de l'ensemble des ordinateurs portables et de bureau.

La plupart des PC belges - 78,57 pour cent environ, selon Statcounter - tournent sur Windows. Windows 10 est avec ses 91,79 pour cent de part de marché dans ce segment le plus fréquent, mais des versions plus anciennes n'en restent pas moins actives.Voilà qui fait courir un risque. Lorsqu'un système d'exploitation ne reçoit plus de mises à jour sécuritaires, des hackers peuvent alors abuser de failles éventuelles. Si l'ordinateur se trouve dans un réseau (professionnel), il est en outre possible que des pirates s'en prennent à d'autres appareils de ce réseau par l'intermédiaire de l'ordinateur qui n'est plus sécurisé.Même si la majorité des appareils est actualisé, un certain nombre de machines désuètes et donc à risque demeurent actives. C'est ainsi qu'aujourd'hui, 0,15 pour cent des PC belges tournent encore sur Windows XP, qui ne reçoit plus de mises à jour sécuritaires depuis 2014. 0,2 pour cent tourne encore sur Windows Vista et 4,48 pour cent sur Windows 7. Ce dernier n'est plus supporté depuis janvier 2020. Conjointement, on en arrive à 4,83 pour cent.Pour Windows 8, il est question de 0,5 pour cent et pour Windows 8.1 de 2,89 pour cent. Ces derniers seront encore actualisés jusqu'en 2023 et ne représentent donc aucun risque pour l'instant.En principe, un appareil tournant sur Windows XP ou sur un autre système d'exploitation ancien ne constitue pas un énorme risque en soi, pour autant qu'il ne soit pas connecté à internet ou que personne n'y ait un accès non autorisé. On trouve encore souvent ce genre d'ordinateur dans des entreprises, parfois pour des applications très spécifiques tournant uniquement sur XP, mais qui ne sont pas connectés au réseau.Les chiffres susmentionnés concernent les appareils qui sont aujourd'hui encore actifs sur internet. Ces données proviennent de Statcounter et portent sur des statistiques de septembre 2021. Pour ce faire, l'entreprise se base sur les traceurs de différents sites web. Cela signifie non seulement qu'ils sont donc aussi exposés aux attaques via internet, mais aussi que le nombre réel de PC faisant tourner un système d'exploitation désuet est probablement supérieur.Il est malaisé de déterminer de combien de PC il s'agit exactement, mais les 4,83 pour cent susmentionnés représentent en tout cas 48.300 unités par million d'ordinateurs.Il nous faut cependant apporter ici la nuance, selon laquelle la Belgique fait beaucoup mieux que le reste du monde. En moyenne en effet, 15,62 pour cent des appareils Windows dans le monde tournent encore sur un système d'exploitation ne recevant plus de mises à jour.On retrouve Windows XP sur 0,59 pour cent des ordinateurs dans le monde. Windows Vista tourne encore sur 0,26 pour cent, mais le risque le plus important concerne Windows 7 qui possède encore et toujours une part de marché globale de 14,77 pour cent des machines Windows. Windows 10 de son côté tourne sur 74,4 pour cent de l'ensemble des ordinateurs portables et de bureau.