Mollenkopf, lui-même actif depuis 26 ans chez Qualcomm, dirige l'entreprise depuis 2014. Durant cette période, il est parvenu à la positionner en tant que fabricant par excellence de puces pour smartphones. A partir du 30 juin, il sera remplacé par Cristiano Amon (50 ans).

Chez Qualcomm, Amon fut entre autres responsable du développement de la stratégie 5G, mais il fut aussi cité par l'entreprise comme l'un des architectes de la diversification, notamment dans les domaines automobile et de l'internet des objets. Fin de l'année dernière, l'entreprise annonçait encore vouloir fournir aussi des puces aux centres de données et à l'informatique en périphérie (edge computing).

"Grâce à un modèle commercial éprouvé et à une place de leader en 5G, c'est le moment idéal pour Cristiano de prendre la direction de l'entreprise et de relever davantage encore ce qui est, à mes yeux, le plus grand défi dans l'histoire de Qualcomm", déclare Mollenkopf dans un communiqué, en se référant aux développements 5G de l'entreprise.

Au cours des sept années où il fut CEO, Mollenkopf a réussi notamment à venir à bout d'un litige juridique avec Apple, d'enquêtes antitrust effectuées par les autorités américaines, et d'une tentative de rachat hostile par Broadcom. Mollenkopf (52 ans) restera quelque temps encore impliqué dans l'entreprise en tant que conseiller stratégique.

ARM

Aujourd'hui, Qualcomm compte 41.000 collaborateurs et a enregistré le trimestre dernier un chiffre d'affaires de 6,5 milliards de dollars. L'entreprise y est parvenue grâce à la production de puces maison, mais aussi en proposant de la technologie sous licence. Signalons qu'elle dispose elle-même aussi d'une licence sur l'architecture ARM.

Ce dernier point représente du reste un fameux défi à relever par Amon. Nvidia, un concurrent de Qualcomm, a en effet annoncé en septembre dernier vouloir racheter ARM. Si cette transaction est approuvée, cela compliquera à n'en point douter la relation entre ARM et Qualcomm, alors que cette dernière est très dépendante d'ARM.

Mollenkopf, lui-même actif depuis 26 ans chez Qualcomm, dirige l'entreprise depuis 2014. Durant cette période, il est parvenu à la positionner en tant que fabricant par excellence de puces pour smartphones. A partir du 30 juin, il sera remplacé par Cristiano Amon (50 ans).Chez Qualcomm, Amon fut entre autres responsable du développement de la stratégie 5G, mais il fut aussi cité par l'entreprise comme l'un des architectes de la diversification, notamment dans les domaines automobile et de l'internet des objets. Fin de l'année dernière, l'entreprise annonçait encore vouloir fournir aussi des puces aux centres de données et à l'informatique en périphérie (edge computing)."Grâce à un modèle commercial éprouvé et à une place de leader en 5G, c'est le moment idéal pour Cristiano de prendre la direction de l'entreprise et de relever davantage encore ce qui est, à mes yeux, le plus grand défi dans l'histoire de Qualcomm", déclare Mollenkopf dans un communiqué, en se référant aux développements 5G de l'entreprise.Au cours des sept années où il fut CEO, Mollenkopf a réussi notamment à venir à bout d'un litige juridique avec Apple, d'enquêtes antitrust effectuées par les autorités américaines, et d'une tentative de rachat hostile par Broadcom. Mollenkopf (52 ans) restera quelque temps encore impliqué dans l'entreprise en tant que conseiller stratégique.ARMAujourd'hui, Qualcomm compte 41.000 collaborateurs et a enregistré le trimestre dernier un chiffre d'affaires de 6,5 milliards de dollars. L'entreprise y est parvenue grâce à la production de puces maison, mais aussi en proposant de la technologie sous licence. Signalons qu'elle dispose elle-même aussi d'une licence sur l'architecture ARM.Ce dernier point représente du reste un fameux défi à relever par Amon. Nvidia, un concurrent de Qualcomm, a en effet annoncé en septembre dernier vouloir racheter ARM. Si cette transaction est approuvée, cela compliquera à n'en point douter la relation entre ARM et Qualcomm, alors que cette dernière est très dépendante d'ARM.