Datavillage est l'entreprise de Quentin Felice en Frédéric Lebeau. Le duo entend développer une plate-forme - gratuite pour les utilisateurs finaux et payante pour les entreprises -, sur laquelle les consommateurs peuvent gérer leurs données et en autoriser le transfert vers des entreprises. En quelque sorte un passeport data, qu'ils décrivent eux-mêmes comme un jumeau numérique ('digital twin') pour les consommateurs, susceptible d'être associé à des organisations.

'Nous observons que différents secteurs sont intrigués par notre vision: des médias jusqu'à la mobilité, la finance et les soins de santé', explique Quentin Felice par voie de communiqué. 'Je citerai deux exemples: le 'matchmaking' (rapprochement) entre des données personnelles & le catalogue des plates-formes de streaming, ou la détection de fraudes entre des données de transactions bancaires et celles de localisation personnelle.'

L'argent recueilli provient de plusieurs acteurs. Un demi-million consiste en des subsides de R&D et d'innovation dans divers dossiers. 250.000 euros émanent d'une campagne de financement participatif via Spreds, 150.000 euros sont issus de la société d'investissement Sabrinvest. Le programme accélérateur imec.istart et l'investisseur Mathieu Demaré ont en outre investi chacun 50.000 euros.

Avec ces fonds, les deux entrepreneurs veulent surtout poursuivre leur croissance et renforcer leur équipe.

Datavillage est l'entreprise de Quentin Felice en Frédéric Lebeau. Le duo entend développer une plate-forme - gratuite pour les utilisateurs finaux et payante pour les entreprises -, sur laquelle les consommateurs peuvent gérer leurs données et en autoriser le transfert vers des entreprises. En quelque sorte un passeport data, qu'ils décrivent eux-mêmes comme un jumeau numérique ('digital twin') pour les consommateurs, susceptible d'être associé à des organisations.'Nous observons que différents secteurs sont intrigués par notre vision: des médias jusqu'à la mobilité, la finance et les soins de santé', explique Quentin Felice par voie de communiqué. 'Je citerai deux exemples: le 'matchmaking' (rapprochement) entre des données personnelles & le catalogue des plates-formes de streaming, ou la détection de fraudes entre des données de transactions bancaires et celles de localisation personnelle.'L'argent recueilli provient de plusieurs acteurs. Un demi-million consiste en des subsides de R&D et d'innovation dans divers dossiers. 250.000 euros émanent d'une campagne de financement participatif via Spreds, 150.000 euros sont issus de la société d'investissement Sabrinvest. Le programme accélérateur imec.istart et l'investisseur Mathieu Demaré ont en outre investi chacun 50.000 euros.Avec ces fonds, les deux entrepreneurs veulent surtout poursuivre leur croissance et renforcer leur équipe.