Fin juillet, un juge prononçait cette interdiction qui devait se terminer ce mardi. Cette décision avait été prise quelques heures avant la publication en ligne de plans par l'entreprise Defense Distributed, qui avait pourtant signé un accord dans ce sens avec le gouvernement américain. Cette entreprise d'armement texane avait en 2013 déjà sorti le Liberator, la première arme de poing imprimable en 3D, et en avait publié le plan en ligne.

Dix-neuf états américains se sont cette fois tournés vers la Justice. Ils estiment que des dommages irréversibles peuvent être causés, si les plans de ce genre d'armes sont mis en ligne.

De son côté, l'entreprise se réfère aux droits fondamentaux américains, tels la liberté d'expression et la possession d'armes. Mais selon le juge, ces arguments ne tiennent pas compte des préoccupations des états. Pour lui, l'accord conclu avec le gouvernement ne se base pas non plus sur une argumentation suffisante.