Le procès avait été intenté par un habitant d'Amsterdam, Vincent Everts. Cet homme s'était vu l'année dernière infliger deux amendes pour avoir utilisé son portable au volant de sa Tesla. Il argumenta qu'il devait uniquement contrôler l'autopilote et que, tout comme un instructeur automobile, il lui était par conséquent permis de téléphoner dans la voiture.

Le juge en référé a toutefois confirmé la sentence rendue dans une affaire comparable. Monsieur Everts précise la destination de sa voiture et comment celle-ci doit réagir dans des cas d'urgence, ce qui fait de lui le véritable conducteur, selon le juge. Tesla elle-même signale par ailleurs aussi qu'en Europe, les personnes derrière le volant doivent toujours être prêtes à intervenir.