Il fut arrêté en flagrant délit par des enquêteurs, lorsqu'il était occupé à répéter son opération avec les données de clients de Vodafone, une affaire pour laquelle il devra bientôt rendre des comptes aux Pays-Bas. Pour l'affaire Mobile Vikings, le tribunal d'Hasselt rendra son jugement le 18 janvier.

L'homme ne collabora pas suffisamment avec les enquêteurs limbourgeois. Il garda en grande partie le silence et pour des raisons de confidentialité, il refusa aussi de donner les codes de login et d'accès de son GSM. Durant son procès à Hasselt, il fut ce lundi aussi peu loquace.

"Je n'ai aucune idée du montant que cela m'a rapporté. En faisant carrière dans le secteur ICT, je devrais pouvoir gagner plus. Je ne sais pas non plus pourquoi j'ai agi ainsi", a déclaré l'accusé, dont l'attitude n'a guère été appréciée par le juge. "Vous collaborez au mal de cette époque, à savoir la cybercriminalité et l'hameçonnage", lui a dit le juge.

L'avocat Frank Dewael a au nom de la partie civile évoqué un dossier particulièrement lourd: "Le suspect disposait de 5,7 millions de données de login, qu'il a testées explicitement sur des sites web. Son programme a enregistré les données correctes et les comptes en banque auxquels elles étaient associées. En tout, il entreprit 17.086 tentatives de se connecter à Mobile Vikings", a déclaré l'avocat. DPG Media, à l'époque propriétaire de Mobile Vikings, requiert plus de 20.000 euros de dommages et intérêt.

Selon le parquet, le jeune pirate a réussi à dérober les données de 852 clients, qu'il négocia ensuite via une plate-forme en ligne en échange de bitcoins notamment. Sur ses comptes, un montant de 11.718 euros a été confisqué. Mobile Vikings a elle-même découvert les pratiques d'hameçonnage. Pour la peine requise, le procureur a tenu compte de son casier judiciaire vierge d'une part, mais aussi de son manque de collaboration d'autre part. Son avocate Nathalie Goedertier a encore ajouté que l'homme se trouve en détention depuis quelque temps déjà.

Il fut arrêté en flagrant délit par des enquêteurs, lorsqu'il était occupé à répéter son opération avec les données de clients de Vodafone, une affaire pour laquelle il devra bientôt rendre des comptes aux Pays-Bas. Pour l'affaire Mobile Vikings, le tribunal d'Hasselt rendra son jugement le 18 janvier.L'homme ne collabora pas suffisamment avec les enquêteurs limbourgeois. Il garda en grande partie le silence et pour des raisons de confidentialité, il refusa aussi de donner les codes de login et d'accès de son GSM. Durant son procès à Hasselt, il fut ce lundi aussi peu loquace."Je n'ai aucune idée du montant que cela m'a rapporté. En faisant carrière dans le secteur ICT, je devrais pouvoir gagner plus. Je ne sais pas non plus pourquoi j'ai agi ainsi", a déclaré l'accusé, dont l'attitude n'a guère été appréciée par le juge. "Vous collaborez au mal de cette époque, à savoir la cybercriminalité et l'hameçonnage", lui a dit le juge.L'avocat Frank Dewael a au nom de la partie civile évoqué un dossier particulièrement lourd: "Le suspect disposait de 5,7 millions de données de login, qu'il a testées explicitement sur des sites web. Son programme a enregistré les données correctes et les comptes en banque auxquels elles étaient associées. En tout, il entreprit 17.086 tentatives de se connecter à Mobile Vikings", a déclaré l'avocat. DPG Media, à l'époque propriétaire de Mobile Vikings, requiert plus de 20.000 euros de dommages et intérêt.Selon le parquet, le jeune pirate a réussi à dérober les données de 852 clients, qu'il négocia ensuite via une plate-forme en ligne en échange de bitcoins notamment. Sur ses comptes, un montant de 11.718 euros a été confisqué. Mobile Vikings a elle-même découvert les pratiques d'hameçonnage. Pour la peine requise, le procureur a tenu compte de son casier judiciaire vierge d'une part, mais aussi de son manque de collaboration d'autre part. Son avocate Nathalie Goedertier a encore ajouté que l'homme se trouve en détention depuis quelque temps déjà.