Jusqu'en 2016, Google n'utilisa pour la personnalisation de publicités que des données liées aux activités d'utilisateurs des plates-formes de l'entreprise de recherches, telles YouTube et Google Maps. En juin de cette même année, Google introduisit de 'nouvelles fonctions' lui permettant de suivre aussi les utilisateurs sur d'autres sites web. Si un utilisateur surfait par exemple sur un site web médical à propos de certains symptômes et que sur la page en question apparaissaient des annonces de Google, l'entreprise pouvait les associer par la suite à cet utilisateur spécifique.

Selon le contrôleur australien, les utilisateurs n'étaient pas bien informés, lorsqu'on leur demandait une autorisation. Dans une fenêtre émergente, l'entreprise promettait simplement "d'effectuer un meilleur contrôle sur les données collectées et sur la façon dont elles étaient utilisées". Dans une réaction à l'adresse de Reuters, Google affirme que ce n'était pas un choix optionnel et que l'expérience d'utilisation ne changeait pas si aucune autorisation n'était donnée.

Abus des données d'applis

Google est également montrée du doigt, parce qu'elle pourrait en savoir plus sur la manière dont les applis d'autres entreprises sont utilisées sur le système d'exploitation Android. Selon le site web technologique The Information, ces informations sont exploitées en fait pour mettre au point des produits concurrents de ces applis. Google collecterait entre autres des données sur la fréquence d'ouverture des applis et sur leur durée d'utilisation. Des visions effectuées par le programme Android Lockbox sont ainsi utilisées, selon The Information, pour développer une alternative à TikTok, appelée Shorts. Google dément avoir un accès plus large à l'utilisation d'applis de tiers que d'autres développeurs.

Jusqu'en 2016, Google n'utilisa pour la personnalisation de publicités que des données liées aux activités d'utilisateurs des plates-formes de l'entreprise de recherches, telles YouTube et Google Maps. En juin de cette même année, Google introduisit de 'nouvelles fonctions' lui permettant de suivre aussi les utilisateurs sur d'autres sites web. Si un utilisateur surfait par exemple sur un site web médical à propos de certains symptômes et que sur la page en question apparaissaient des annonces de Google, l'entreprise pouvait les associer par la suite à cet utilisateur spécifique.Selon le contrôleur australien, les utilisateurs n'étaient pas bien informés, lorsqu'on leur demandait une autorisation. Dans une fenêtre émergente, l'entreprise promettait simplement "d'effectuer un meilleur contrôle sur les données collectées et sur la façon dont elles étaient utilisées". Dans une réaction à l'adresse de Reuters, Google affirme que ce n'était pas un choix optionnel et que l'expérience d'utilisation ne changeait pas si aucune autorisation n'était donnée.Abus des données d'applisGoogle est également montrée du doigt, parce qu'elle pourrait en savoir plus sur la manière dont les applis d'autres entreprises sont utilisées sur le système d'exploitation Android. Selon le site web technologique The Information, ces informations sont exploitées en fait pour mettre au point des produits concurrents de ces applis. Google collecterait entre autres des données sur la fréquence d'ouverture des applis et sur leur durée d'utilisation. Des visions effectuées par le programme Android Lockbox sont ainsi utilisées, selon The Information, pour développer une alternative à TikTok, appelée Shorts. Google dément avoir un accès plus large à l'utilisation d'applis de tiers que d'autres développeurs.