Pricerunner intente un procès à Google devant un tribunal suédois et lui réclame 2,1 milliards d'euros (après conversion). L'entreprise, qui a été rachetée par le spécialiste des paiements Klarna, estime que Google a enfreint la loi en privilégiant son propre service de comparaison de prix Google Shopping. La Commission européenne avait précédemment déjà infligé pour la même raison une méga-amende au groupe technologique. Ce dernier a du reste fait appel de ce jugement.

Google s'était vu infliger par l'UE une amende de plus de 2,4 milliards d'euros en 2017. L'année dernière, un premier appel interjeté par la firme américaine avait été rejeté par un juge européen d'un niveau hiérarchique inférieur. La Cour de Justice de l'Union européenne avait en effet jugé l'infraction de Google 'particulièrement grave' et 'délibérée'. Le fait de privilégier Google Shopping et de rabaisser les services concurrents dans les listes de recherche entrave en effet la libre concurrence, selon le tribunal. Cela pourrait sonner le glas de certains concurrents et entraîner moins d'innovations et moins de choix pour les consommateurs.

'C'est une question de survie pour beaucoup d'entreprises européennes', déclare le directeur de PriceRunner, Mikael Lindahl, pour expliquer le procès qu'il intente. L'entreprise s'attend à ce que le montant final des dommages soit nettement supérieur aux 2,1 milliards d'euros réclamés du fait que les infractions se poursuivent.

Jusqu'à présent, Google insistait sur le fait que les résultats de recherche pour les achats en ligne n'étaient adaptés que dans l'intérêt des utilisateurs. La Cour de Justice de l'UE a cependant rejeté cet argument. Même si un autre comparateur s'avérait plus intéressant que Google Shopping, c'était ce dernier qui avait toujours la priorité.

Pricerunner intente un procès à Google devant un tribunal suédois et lui réclame 2,1 milliards d'euros (après conversion). L'entreprise, qui a été rachetée par le spécialiste des paiements Klarna, estime que Google a enfreint la loi en privilégiant son propre service de comparaison de prix Google Shopping. La Commission européenne avait précédemment déjà infligé pour la même raison une méga-amende au groupe technologique. Ce dernier a du reste fait appel de ce jugement.Google s'était vu infliger par l'UE une amende de plus de 2,4 milliards d'euros en 2017. L'année dernière, un premier appel interjeté par la firme américaine avait été rejeté par un juge européen d'un niveau hiérarchique inférieur. La Cour de Justice de l'Union européenne avait en effet jugé l'infraction de Google 'particulièrement grave' et 'délibérée'. Le fait de privilégier Google Shopping et de rabaisser les services concurrents dans les listes de recherche entrave en effet la libre concurrence, selon le tribunal. Cela pourrait sonner le glas de certains concurrents et entraîner moins d'innovations et moins de choix pour les consommateurs.'C'est une question de survie pour beaucoup d'entreprises européennes', déclare le directeur de PriceRunner, Mikael Lindahl, pour expliquer le procès qu'il intente. L'entreprise s'attend à ce que le montant final des dommages soit nettement supérieur aux 2,1 milliards d'euros réclamés du fait que les infractions se poursuivent.Jusqu'à présent, Google insistait sur le fait que les résultats de recherche pour les achats en ligne n'étaient adaptés que dans l'intérêt des utilisateurs. La Cour de Justice de l'UE a cependant rejeté cet argument. Même si un autre comparateur s'avérait plus intéressant que Google Shopping, c'était ce dernier qui avait toujours la priorité.