Phil Hogan, le commissaire européen du commerce, a tenu ces propos dans une interview vidéo lors d'une conférence de presse 'britannique' où le journal The Guardian était présent. Hogan a déclaré que l'Union européenne n'est en principe pas opposée à l'idée d'offrir à Huawei l'accès à ses projets 5G.

Et de plaider pour "la mise en oeuvre de critères permettant aux parties de négocier honnêtement. Nous ne pouvons pas dire à Huawei: 'vous n'êtes pas la bienvenue dans l'UE'. Nous ne le voulons pas non plus." Hogan prend ainsi ses distances avec la position adoptée par les Etats-Unis, qui font le forcing depuis quelques années déjà pour exclure le fournisseur de réseaux chinois de leur infrastructure. "Nous ne sommes pas partisans de la vision, selon laquelle quoiqu'on fasse, il faut bloquer Huawei", a précisé le commissaire.

Différents états membres examinent actuellement s'ils doivent élaborer des règles plus strictes à l'égard d'acteurs chinois tels Huawei et ZTE. Les Etats-Unis exploitent cette période pour mettre la pression et insister sur le fait qu'Huawei espionne pour le compte du gouvernement chinois. Huawei le dément et prétend que les Etats-Unis n'ont jusqu'à présent jamais pu démontrer ce qu'ils affirment. A l'inverse, plusieurs preuves sont bien apparues ces dernières années à propos du fait que les Etats-Unis se livrent à de l'espionnage par le truchement de firmes technologiques américaines.

Récemment encore, les Etats-Unis auraient menacé la Grande-Bretagne que si les Britanniques acceptaient Huawei comme fournisseur pour leurs réseaux télécoms, les Etats-Unis ne leur fourniraient plus d'informations. Hogan a qualifié ces propos de coup de bluff de la part de Trump.

"Je ne pense pas qu'on ira jusque là", a-t-il réagi, selon The Guardian. Pour lui, le président américain se rendra compte que l'UE et les Etats-Unis ont des intérêts partagés et que l'Oncle Sam n'a pas d'exclusivité dans la protection de ses citoyens.

Phil Hogan, le commissaire européen du commerce, a tenu ces propos dans une interview vidéo lors d'une conférence de presse 'britannique' où le journal The Guardian était présent. Hogan a déclaré que l'Union européenne n'est en principe pas opposée à l'idée d'offrir à Huawei l'accès à ses projets 5G.Et de plaider pour "la mise en oeuvre de critères permettant aux parties de négocier honnêtement. Nous ne pouvons pas dire à Huawei: 'vous n'êtes pas la bienvenue dans l'UE'. Nous ne le voulons pas non plus." Hogan prend ainsi ses distances avec la position adoptée par les Etats-Unis, qui font le forcing depuis quelques années déjà pour exclure le fournisseur de réseaux chinois de leur infrastructure. "Nous ne sommes pas partisans de la vision, selon laquelle quoiqu'on fasse, il faut bloquer Huawei", a précisé le commissaire.Différents états membres examinent actuellement s'ils doivent élaborer des règles plus strictes à l'égard d'acteurs chinois tels Huawei et ZTE. Les Etats-Unis exploitent cette période pour mettre la pression et insister sur le fait qu'Huawei espionne pour le compte du gouvernement chinois. Huawei le dément et prétend que les Etats-Unis n'ont jusqu'à présent jamais pu démontrer ce qu'ils affirment. A l'inverse, plusieurs preuves sont bien apparues ces dernières années à propos du fait que les Etats-Unis se livrent à de l'espionnage par le truchement de firmes technologiques américaines.Récemment encore, les Etats-Unis auraient menacé la Grande-Bretagne que si les Britanniques acceptaient Huawei comme fournisseur pour leurs réseaux télécoms, les Etats-Unis ne leur fourniraient plus d'informations. Hogan a qualifié ces propos de coup de bluff de la part de Trump. "Je ne pense pas qu'on ira jusque là", a-t-il réagi, selon The Guardian. Pour lui, le président américain se rendra compte que l'UE et les Etats-Unis ont des intérêts partagés et que l'Oncle Sam n'a pas d'exclusivité dans la protection de ses citoyens.