De plus, l'Europe souhaite que les géants internet tels Facebook, Google et Twitter soient plus ouverts à propos de l'origine des informations publiées sur leurs plates-formes en ligne et à propos de qui paie pour cela.

L'Europe estime que l'industrie doit s'auto-réglementer, mais qu'elle en fait trop peu sur ce plan, comme c'est le cas pour la fermeture dans les plus brefs délais des comptes factices. La commissaire européenne Mariya Gabriel (économie et société numériques) menace d'appliquer des règles contraignantes, si le code de conduite, qui devrait être prêt dès juillet en collaboration avec l'industrie et les organisations intéressées, semble insuffisant.

Ce jeudi, elle a averti qu'elle allait particulièrement être attentive aux "tactiques de désinformation'' à l'approche des élections européenne de mai 2019.