Joseph O'Connor, 22 ans, a été inculpé par la justice fédérale pour son rôle dans cette attaque spectaculaire, qui avait visé notamment les comptes de Joe Biden, Barack Obama, Elon Musk ou Bill Gates.

"En plus de l'attaque de Twitter le 15 juillet 2020, O'Connor est inculpé pour des intrusions informatiques liées à la prise de contrôle de comptes TikTok et Snapchat", ainsi que pour "le harcèlement en ligne d'une victime mineure", précise le ministère dans un communiqué.

L'été dernier, le réseau social avait fait l'objet d'une attaque particulièrement gênante, compte-tenu de la visibilité des comptes piratés. Un message demandant aux abonnés d'envoyer des bitcoins à une adresse internet s'était affiché sur les comptes de ces célébrités. Selon l'enquête, l'arnaque aurait permis aux pirates d'empocher un total de 100.000 dollars.

Twitter, dont l'image avait été sérieusement écornée, avait expliqué que la cyberattaque avait ciblé une poignée de salariés via une opération de hameçonnage par téléphone afin d'obtenir leurs identifiants et d'accéder aux comptes piratés. La justice était rapidement remontée jusqu'à trois jeunes pirates: Graham Clark, un Américain alors âgé de 17 ans seulement, Mason Sheppard, un Britannique de 19 ans, et Nima Fazeli, un Américain de 22 ans.

Après avoir plaidé coupable, le premier, considéré comme le cerveau de l'attaque, a été condamné en mars à trois ans de prison ferme.

Joseph O'Connor, 22 ans, a été inculpé par la justice fédérale pour son rôle dans cette attaque spectaculaire, qui avait visé notamment les comptes de Joe Biden, Barack Obama, Elon Musk ou Bill Gates."En plus de l'attaque de Twitter le 15 juillet 2020, O'Connor est inculpé pour des intrusions informatiques liées à la prise de contrôle de comptes TikTok et Snapchat", ainsi que pour "le harcèlement en ligne d'une victime mineure", précise le ministère dans un communiqué.L'été dernier, le réseau social avait fait l'objet d'une attaque particulièrement gênante, compte-tenu de la visibilité des comptes piratés. Un message demandant aux abonnés d'envoyer des bitcoins à une adresse internet s'était affiché sur les comptes de ces célébrités. Selon l'enquête, l'arnaque aurait permis aux pirates d'empocher un total de 100.000 dollars.Twitter, dont l'image avait été sérieusement écornée, avait expliqué que la cyberattaque avait ciblé une poignée de salariés via une opération de hameçonnage par téléphone afin d'obtenir leurs identifiants et d'accéder aux comptes piratés. La justice était rapidement remontée jusqu'à trois jeunes pirates: Graham Clark, un Américain alors âgé de 17 ans seulement, Mason Sheppard, un Britannique de 19 ans, et Nima Fazeli, un Américain de 22 ans.Après avoir plaidé coupable, le premier, considéré comme le cerveau de l'attaque, a été condamné en mars à trois ans de prison ferme.