C'est sous la marque Whitesky que l'entreprise introduit un service dans le nuage et une plate-forme logicielle. Non pas dans le but de proposer ses propres outils et logiciels, mais bien pour permettre à d'autres firmes de mettre en oeuvre un service dans le nuage, sans qu'elles doivent elles-mêmes consacrer du temps et de la connaissance dans la mise en place et la gestion de leur propre centre de données.

'Considérez-nous comme un opérateur qui offre de la place à un MVNO (opérateur virtuel, ndlr)', explique Jeroen Van Langenhove, managing director de Whitesky Belgium. La société-mère GIG Tech, qui a effectué un redémarrage en juillet avec des investisseurs supplémentaires et une nouvelle direction, propose depuis assez longtemps déjà du 'cloud as a service'. Sa filiale Whitesky va un pas plus loin et propose un nuage fin prêt avec la marque du client.

'Si vous voulez démarrer votre propre service dans le nuage en Europe, vous devez investir dans du matériel et des logiciels. Pour le montant investi, vous trouverez rapidement votre bonheur chez Amazon ou Azure. C'est là que nous intervenons. Whitesky est belge, mais cible directement le paysage européen. L'entreprise dispose d'armoires dans des centres de données aux Pays-Bas et désormais aussi en Belgique (chez LCL) et prépare une structure similaire en France (Paris ou Strasbourg).

'Plus économique qu'Amazon & Co'

Van Langenhove se targue que son service peut concurrencer les acteurs 'cloud' en vue: 'Nous serons de toute façon plus économiques. Vous saurez où se trouvent vos données, et nous n'allons transférer aucune donnée ailleurs. Mais nous misons aussi sur la simplicité. On s'aperçoit que beaucoup de gens perdent leur latin dans les nombreux changements effectués par les acteurs 'cloud' en vue.'

Jeroen Van Langehove., .
Jeroen Van Langehove. © .

Et de faire observer que les clients auront plus de latitude à déterminer leur prix: 'Tant en Belgique qu'ailleurs, j'ai constaté combien les intégrateurs ont sauté sur Azure par exemple et lui ont rétrocédé leur marge. Si le prix croît quelque peu, on ne gagne rien sur un service dans le nuage. Chez nous, le client peut déterminer lui-même son prix.'

Whitesky opère avec trois modules: une formule de base pour quiconque souhaite mettre pour la première fois en oeuvre un service dans le nuage, une formule intermédiaire pour faire par exemple tourner quelques progiciels, et une formule supérieure pour quiconque veut directement mettre le paquet. 'Dans ce dernier cas, le client paiera plus, mais le coût par capacité utilisée sera inférieur.'

En cas de départ

Pour les clients sur le départ, Van Langenhove entend aussi mettre les choses au point: 'Il n'y en a guère qui le stipulent dans leur contrat, ou uniquement en toutes petites lettres, mais nous, nous sommes d'emblée très clairs. Un client qui souhaite migrer, nous n'allons pas le retenir. S'il veut un disque virtuel, pas de problème. Nous proposons aussi de l'aide pour transférer les données d'une appli à un autre acteur, en ce compris une connexion temporaire assez rapide. Et s'il faut relâcher des données, elles le seront. Un audit pourra le vérifier.'

Bienvenue aux armoires libres

C'est la pile logicielle de GIG Tech que l'entreprise propose depuis assez longtemps déjà, qui tourne à l'arrière de l'offre de Whitesky. Cela permet aussi des possibilités pour une approche singulière, par laquelle la puissance de calcul inutilisée pourra être ajoutée à l'offre de l'entreprise.'

'Supposons que demain, un fournisseur veuille placer en France 4-5 G8 (serveurs, ndlr), il pourra très bien nous revendre la surcapacité. A ce moment, nous gèrerons les systèmes d'exploitation jusqu'aux I/A', précise Van Langenhove. Mais dans ce cas, la qualité devra suffire. Sur une connexion de 100 Mbps, on ne peut proposer du cloudcomputing avec SLA.'

C'est sous la marque Whitesky que l'entreprise introduit un service dans le nuage et une plate-forme logicielle. Non pas dans le but de proposer ses propres outils et logiciels, mais bien pour permettre à d'autres firmes de mettre en oeuvre un service dans le nuage, sans qu'elles doivent elles-mêmes consacrer du temps et de la connaissance dans la mise en place et la gestion de leur propre centre de données.'Considérez-nous comme un opérateur qui offre de la place à un MVNO (opérateur virtuel, ndlr)', explique Jeroen Van Langenhove, managing director de Whitesky Belgium. La société-mère GIG Tech, qui a effectué un redémarrage en juillet avec des investisseurs supplémentaires et une nouvelle direction, propose depuis assez longtemps déjà du 'cloud as a service'. Sa filiale Whitesky va un pas plus loin et propose un nuage fin prêt avec la marque du client.'Si vous voulez démarrer votre propre service dans le nuage en Europe, vous devez investir dans du matériel et des logiciels. Pour le montant investi, vous trouverez rapidement votre bonheur chez Amazon ou Azure. C'est là que nous intervenons. Whitesky est belge, mais cible directement le paysage européen. L'entreprise dispose d'armoires dans des centres de données aux Pays-Bas et désormais aussi en Belgique (chez LCL) et prépare une structure similaire en France (Paris ou Strasbourg).'Plus économique qu'Amazon & Co'Van Langenhove se targue que son service peut concurrencer les acteurs 'cloud' en vue: 'Nous serons de toute façon plus économiques. Vous saurez où se trouvent vos données, et nous n'allons transférer aucune donnée ailleurs. Mais nous misons aussi sur la simplicité. On s'aperçoit que beaucoup de gens perdent leur latin dans les nombreux changements effectués par les acteurs 'cloud' en vue.'Et de faire observer que les clients auront plus de latitude à déterminer leur prix: 'Tant en Belgique qu'ailleurs, j'ai constaté combien les intégrateurs ont sauté sur Azure par exemple et lui ont rétrocédé leur marge. Si le prix croît quelque peu, on ne gagne rien sur un service dans le nuage. Chez nous, le client peut déterminer lui-même son prix.'Whitesky opère avec trois modules: une formule de base pour quiconque souhaite mettre pour la première fois en oeuvre un service dans le nuage, une formule intermédiaire pour faire par exemple tourner quelques progiciels, et une formule supérieure pour quiconque veut directement mettre le paquet. 'Dans ce dernier cas, le client paiera plus, mais le coût par capacité utilisée sera inférieur.'En cas de départPour les clients sur le départ, Van Langenhove entend aussi mettre les choses au point: 'Il n'y en a guère qui le stipulent dans leur contrat, ou uniquement en toutes petites lettres, mais nous, nous sommes d'emblée très clairs. Un client qui souhaite migrer, nous n'allons pas le retenir. S'il veut un disque virtuel, pas de problème. Nous proposons aussi de l'aide pour transférer les données d'une appli à un autre acteur, en ce compris une connexion temporaire assez rapide. Et s'il faut relâcher des données, elles le seront. Un audit pourra le vérifier.'Bienvenue aux armoires libresC'est la pile logicielle de GIG Tech que l'entreprise propose depuis assez longtemps déjà, qui tourne à l'arrière de l'offre de Whitesky. Cela permet aussi des possibilités pour une approche singulière, par laquelle la puissance de calcul inutilisée pourra être ajoutée à l'offre de l'entreprise.''Supposons que demain, un fournisseur veuille placer en France 4-5 G8 (serveurs, ndlr), il pourra très bien nous revendre la surcapacité. A ce moment, nous gèrerons les systèmes d'exploitation jusqu'aux I/A', précise Van Langenhove. Mais dans ce cas, la qualité devra suffire. Sur une connexion de 100 Mbps, on ne peut proposer du cloudcomputing avec SLA.'