Les données de ville telles Sydney, Boston, Paris, Amsterdam et Londres étaient accessibles depuis assez longtemps déjà. Sur base des informations de milliards de déplacements en taxi effectués par les passagers d'Uber, Uber Movement affichera désormais aussi les durées des trajets entre les différentes zones bruxelloises.

L'idée sous-jacente est que plus on dispose de données, mieux c'est. Comme l'entreprise a accès, via son appli, à tout un parc automobile, elle peut ainsi assez bien prévoir la vitesse moyenne possible dans telle ou telle rue et à quels carrefours le trafic est par exemple bloqué chaque vendredi à partir de 16 heures. Les données utilisées sont rendues anonymes. Aucun chauffeur spécifique d'Uber ne peut donc être identifié.

"Le lancement d'Uber Movement à Bruxelles est pour nous une étape importante vers une collaboration avec la ville de Bruxelles et vers une réponse aux besoins de la mobilité locale", déclare Thijs Emondts, directeur d'Uber Benelux.