Bruxelles envisage de nouvelles règles et invite le monde du travail à lui faire part de ses idées. Mais selon le directeur d'Uber, Dara Khosrowshahi, les employés doivent disposer d'une flexibilité et d'un contrôle sur où et quand ils veulent travailler. 'D'éventuels changements au niveau des règles doivent s'appliquer pour l'ensemble du secteur et pas uniquement pour une seule entreprise', estime-t-il. Le patron d'Uber croit qu'une nouvelle approche en la matière est possible, mais une meilleure protection et d'autres avantages ne doivent pas aller à l'encontre de la flexibilité notamment.

Pas de salaire minimum

Uber est depuis assez longtemps critiquée en raison des contrats collaboratifs pour indépendants, auxquelles l'entreprise coopère. Les travailleurs n'ont ainsi par exemple pas droit à un salaire minimum, à des jours de congé payé et à des pauses. Fin de cette année, l'UE veut instaurer de nouvelles règles à propos des droits des contrats flexibles. Ultérieurement ce mois-ci, Bruxelles consultera les employés et les employeurs à propos des droits de la main d'oeuvre flexible.

Au niveau mondial, Uber a déjà sur les bras plusieurs procès à propos de son modèle d'exploitation avec plus ou moins de succès. En Californie, la Justice lui a l'année dernière donné raison, lorsque son modèle d'exploitation a été contesté. Et le 19 février, la haute Cour de Justice britannique devra se prononcer sur une affaire portant sur les droits des travailleurs.

Conditions de travail incertaines

La Commission européenne veut d'abord obtenir des réactions quant à savoir si une loi est nécessaire en vue d'améliorer les conditions de travail des travailleurs flexibles. Il y aura ensuite une deuxième consultation sur la teneur de la loi. La Commission s'intéresse de près notamment aux conditions de travail incertaines, à la transparence et à la prévisibilité des règlements contractuels, aux problèmes de santé et de sécurité et à l'accès adéquat à la sécurité sociale.

Bruxelles envisage de nouvelles règles et invite le monde du travail à lui faire part de ses idées. Mais selon le directeur d'Uber, Dara Khosrowshahi, les employés doivent disposer d'une flexibilité et d'un contrôle sur où et quand ils veulent travailler. 'D'éventuels changements au niveau des règles doivent s'appliquer pour l'ensemble du secteur et pas uniquement pour une seule entreprise', estime-t-il. Le patron d'Uber croit qu'une nouvelle approche en la matière est possible, mais une meilleure protection et d'autres avantages ne doivent pas aller à l'encontre de la flexibilité notamment.Uber est depuis assez longtemps critiquée en raison des contrats collaboratifs pour indépendants, auxquelles l'entreprise coopère. Les travailleurs n'ont ainsi par exemple pas droit à un salaire minimum, à des jours de congé payé et à des pauses. Fin de cette année, l'UE veut instaurer de nouvelles règles à propos des droits des contrats flexibles. Ultérieurement ce mois-ci, Bruxelles consultera les employés et les employeurs à propos des droits de la main d'oeuvre flexible.Au niveau mondial, Uber a déjà sur les bras plusieurs procès à propos de son modèle d'exploitation avec plus ou moins de succès. En Californie, la Justice lui a l'année dernière donné raison, lorsque son modèle d'exploitation a été contesté. Et le 19 février, la haute Cour de Justice britannique devra se prononcer sur une affaire portant sur les droits des travailleurs.La Commission européenne veut d'abord obtenir des réactions quant à savoir si une loi est nécessaire en vue d'améliorer les conditions de travail des travailleurs flexibles. Il y aura ensuite une deuxième consultation sur la teneur de la loi. La Commission s'intéresse de près notamment aux conditions de travail incertaines, à la transparence et à la prévisibilité des règlements contractuels, aux problèmes de santé et de sécurité et à l'accès adéquat à la sécurité sociale.