Uber est depuis dix ans déjà le principal fournisseur de déplacements en voiture en tant qu'alternative au secteur des taxis. Mais l'entreprise est également connue depuis tout ce temps comme un gros consommateur de cash, qui n'a encore jamais été rentable. Il apparaît aujourd'hui et pour la première fois que la situation a changé.

Lors de son dernier trimestre qui s'est clôturé fin septembre, l'entreprise a réalisé un EBITDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) de 8 millions de dollars. C'est certes moins que le 25 à 75 millions que l'entreprise attendait, mais c'est tout de même nettement mieux que la perte de 625 millions de dollars essuyée durant la période correspondante il y a un an. Le marché est néanmoins désappointé, car le concurrent Lyft est entre-temps depuis deux trimestres déjà rentable et ce, même si ici aussi, le bénéfice fait défaut, selon l'agence de presse Reuters.

Il n'empêche qu'Uber essuie ce trimestre une perte nette de 2,4 milliards de dollars. Ce qui pose problème à l'entreprise, c'est sa participation dans son homologue chinois Didi. Cette entreprise est entrée à la bourse en juin, mais comme la Chine a entre-temps ouvert une enquête antitrust à son égard, la valeur marchande de Didi a fortement régressé, ce qui fait qu'Uber elle-même s'est vue contrainte d'amortir 2 milliards de dollars. D'autres pertes sont dues notamment à des compensations sur base d'actions.

En substance, Uber poursuit cependant sa croissance et se rétablit de la pandémie. Le nombre de réservations a progressé de 57 pour cent sur une base annuelle, ce qui représente un montant de 23,1 milliards de dollars. Son chiffre d'affaires, lui, a crû de 72 pour cent à 4,8 milliards de dollars.

En marge de ces chiffres, Uber annonce aussi que les livraisons de repas, qui représentent quelque 96 pour cent de toutes les livraisons de l'entreprise, se sont avérées rentables pour la première fois. Pour ce qui est du transport de personnes, Uber signale que depuis janvier, elle a pu engager 640.000 chauffeurs supplémentaires au niveau mondial. Au cours du dernier trimestre, l'entreprise a investi 250 millions de dollars en vue d'attirer du personnel roulant.

Uber est depuis dix ans déjà le principal fournisseur de déplacements en voiture en tant qu'alternative au secteur des taxis. Mais l'entreprise est également connue depuis tout ce temps comme un gros consommateur de cash, qui n'a encore jamais été rentable. Il apparaît aujourd'hui et pour la première fois que la situation a changé.Lors de son dernier trimestre qui s'est clôturé fin septembre, l'entreprise a réalisé un EBITDA (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) de 8 millions de dollars. C'est certes moins que le 25 à 75 millions que l'entreprise attendait, mais c'est tout de même nettement mieux que la perte de 625 millions de dollars essuyée durant la période correspondante il y a un an. Le marché est néanmoins désappointé, car le concurrent Lyft est entre-temps depuis deux trimestres déjà rentable et ce, même si ici aussi, le bénéfice fait défaut, selon l'agence de presse Reuters.Il n'empêche qu'Uber essuie ce trimestre une perte nette de 2,4 milliards de dollars. Ce qui pose problème à l'entreprise, c'est sa participation dans son homologue chinois Didi. Cette entreprise est entrée à la bourse en juin, mais comme la Chine a entre-temps ouvert une enquête antitrust à son égard, la valeur marchande de Didi a fortement régressé, ce qui fait qu'Uber elle-même s'est vue contrainte d'amortir 2 milliards de dollars. D'autres pertes sont dues notamment à des compensations sur base d'actions.En substance, Uber poursuit cependant sa croissance et se rétablit de la pandémie. Le nombre de réservations a progressé de 57 pour cent sur une base annuelle, ce qui représente un montant de 23,1 milliards de dollars. Son chiffre d'affaires, lui, a crû de 72 pour cent à 4,8 milliards de dollars.En marge de ces chiffres, Uber annonce aussi que les livraisons de repas, qui représentent quelque 96 pour cent de toutes les livraisons de l'entreprise, se sont avérées rentables pour la première fois. Pour ce qui est du transport de personnes, Uber signale que depuis janvier, elle a pu engager 640.000 chauffeurs supplémentaires au niveau mondial. Au cours du dernier trimestre, l'entreprise a investi 250 millions de dollars en vue d'attirer du personnel roulant.