Uber avait perdu sa licence l'année dernière, parce que Transport for London (TfL), qui distribue les permis dans la capitale britannique, avait estimé que l'entreprise avait enfreint les règles à plusieurs reprises. Selon le juge, Uber a certes commis des erreurs dans le passé, mais peut à présent de nouveau être prise en considération pour obtenir une licence. L'exploitant de taxi avait fait appel de la décision de TfL, qui évoquait un 'ensemble de manquements'.

Un permis pour une année et demie

Le juge vient de décider de lui attribuer un permis pour une durée d'une année et demie. Cette sentence est une victoire importante pour l'entreprise. Londres est en effet l'un de ses principaux marchés.

En 2017 déjà, Uber s'était vu confisquer son permis à Londres. A la suite d'un appel, l'entreprise avait obtenu une prolongation de quinze mois, à laquelle quatorze conditions étaient liées. Cette fois, l'entreprise devait répondre à vingt conditions. Les règles qui étaient venues s'ajouter, avaient principalement trait à la vérification de l'identité des chauffeurs et au contrôle en matière de fraude à l'assurance.

Uber avait perdu sa licence l'année dernière, parce que Transport for London (TfL), qui distribue les permis dans la capitale britannique, avait estimé que l'entreprise avait enfreint les règles à plusieurs reprises. Selon le juge, Uber a certes commis des erreurs dans le passé, mais peut à présent de nouveau être prise en considération pour obtenir une licence. L'exploitant de taxi avait fait appel de la décision de TfL, qui évoquait un 'ensemble de manquements'.Le juge vient de décider de lui attribuer un permis pour une durée d'une année et demie. Cette sentence est une victoire importante pour l'entreprise. Londres est en effet l'un de ses principaux marchés.En 2017 déjà, Uber s'était vu confisquer son permis à Londres. A la suite d'un appel, l'entreprise avait obtenu une prolongation de quinze mois, à laquelle quatorze conditions étaient liées. Cette fois, l'entreprise devait répondre à vingt conditions. Les règles qui étaient venues s'ajouter, avaient principalement trait à la vérification de l'identité des chauffeurs et au contrôle en matière de fraude à l'assurance.