Selon Maurits Schönfeld, directeur d'Uber Benelux, Uber Green démarre avec quelque 350 chauffeurs surtout à Amsterdam et Rotterdam. 'Il y en aura rapidement davantage. Uber entend d'ici 2025 adopter le 100 pour cent électrique aux Pays-Bas. C'est possible dans la mesure où ce pays a à coup sûr trois ans d'avance sur les autres au niveau de l'infrastructure. On y investit par exemple activement dans les bornes de recharge.'

Touchée par le corona

Uber a été fortement touchée par les mesures anti-corona, qui ont fait que les gens sortaient moins de chez eux et utilisaient donc moins souvent les taxis de l'entreprise. Précédemment, il avait été annoncé que le siège européen d'Uber à Amsterdam allait supprimer 15 pour cent de ses effectifs. 'Les temps sont durs pour tout le monde, assurément aussi pour les chauffeurs. Mais nous avons franchi le point le plus bas et nous nous remettons à croître', a déclaré le directeur d'Uber.

Schönfeld est depuis octobre dernier le directeur d'Uber Benelux. A l'époque, il avait déclaré vouloir expérimenter le travail de chauffeur. Entre-temps, il a décroché son permis taxi, mais il n'a pas encore sollicité sa licence. 'A partir du 1er juillet, le prix d'une licence de taxi sera réduit de 1.400 à 200 euros. Je vais donc encore un peu patienter', a précisé le directeur.

Selon Maurits Schönfeld, directeur d'Uber Benelux, Uber Green démarre avec quelque 350 chauffeurs surtout à Amsterdam et Rotterdam. 'Il y en aura rapidement davantage. Uber entend d'ici 2025 adopter le 100 pour cent électrique aux Pays-Bas. C'est possible dans la mesure où ce pays a à coup sûr trois ans d'avance sur les autres au niveau de l'infrastructure. On y investit par exemple activement dans les bornes de recharge.'Uber a été fortement touchée par les mesures anti-corona, qui ont fait que les gens sortaient moins de chez eux et utilisaient donc moins souvent les taxis de l'entreprise. Précédemment, il avait été annoncé que le siège européen d'Uber à Amsterdam allait supprimer 15 pour cent de ses effectifs. 'Les temps sont durs pour tout le monde, assurément aussi pour les chauffeurs. Mais nous avons franchi le point le plus bas et nous nous remettons à croître', a déclaré le directeur d'Uber.Schönfeld est depuis octobre dernier le directeur d'Uber Benelux. A l'époque, il avait déclaré vouloir expérimenter le travail de chauffeur. Entre-temps, il a décroché son permis taxi, mais il n'a pas encore sollicité sa licence. 'A partir du 1er juillet, le prix d'une licence de taxi sera réduit de 1.400 à 200 euros. Je vais donc encore un peu patienter', a précisé le directeur.