Les tweets trompeurs de politiciens ou de personnes connues, susceptibles de provoquer des dommages, se voient attribuer une teinte orange ou rouge dans le cadre du test. En dessous, on y trouve des corrections ou des commentaires de 'factcheckers' (vérificateurs des faits) et de journalistes, selon NBC, qui a pu visionner des images du test.

Twitter même déclare à NBC qu'il s'agit d'un test, dont on ne sait pas encore comment et quand il sera déployé plus largement. Selon la plate-forme de messagerie, il est question ici d'une solution possible en vue de contrer la désinformation et de fournir davantage d'explications contextuelles.

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Cette fonction expérimentale est lancée du fait que les Etats-Unis se préparent à de nouvelles élections présidentielles en automne. Précédemment ce mois-ci, Twitter avait déjà pris des mesures contre les vidéos manipulées.

Tout semble donc indiquer que Twitter n'a pas l'intention de prendre à son service des 'factcheckers' et des journalistes. Mais selon la démonstration à laquelle NBC a pu assister, la plate-forme fait confiance à la contribution de ses utilisateurs qui, ce faisant, peuvent engranger des points. Les plus méritants d'entre eux pourraient aussi avoir davantage leur mot à dire dans la détermination des messages trompeurs.

Les tweets trompeurs de politiciens ou de personnes connues, susceptibles de provoquer des dommages, se voient attribuer une teinte orange ou rouge dans le cadre du test. En dessous, on y trouve des corrections ou des commentaires de 'factcheckers' (vérificateurs des faits) et de journalistes, selon NBC, qui a pu visionner des images du test.Twitter même déclare à NBC qu'il s'agit d'un test, dont on ne sait pas encore comment et quand il sera déployé plus largement. Selon la plate-forme de messagerie, il est question ici d'une solution possible en vue de contrer la désinformation et de fournir davantage d'explications contextuelles.Cette fonction expérimentale est lancée du fait que les Etats-Unis se préparent à de nouvelles élections présidentielles en automne. Précédemment ce mois-ci, Twitter avait déjà pris des mesures contre les vidéos manipulées.Tout semble donc indiquer que Twitter n'a pas l'intention de prendre à son service des 'factcheckers' et des journalistes. Mais selon la démonstration à laquelle NBC a pu assister, la plate-forme fait confiance à la contribution de ses utilisateurs qui, ce faisant, peuvent engranger des points. Les plus méritants d'entre eux pourraient aussi avoir davantage leur mot à dire dans la détermination des messages trompeurs.