Twitter précise avoir pris cette décision après un examen attentif des récents tweets du compte et du contexte qui les entoure. "Nous avons suspendu le compte indéfiniment à cause du risque de nouvelles incitations à la violence" de la part du président américain sortant, a expliqué l'entreprise dans un communiqué.

Le réseau social avait déjà supprimé des tweets de Donald Trump à la suite des violences survenues au Capitole, à Washington. Le républicain n'a pas cessé de contester la validité de l'élection présidentielle, enfreignant donc les règles des principales plateformes sur le respect des processus démocratiques. Twitter avait ensuite suspendu son compte pendant douze heures avant de le réactiver jeudi, à la surprise générale, le président étant tenu en bonne partie responsable des violences de mercredi, qui ont choqué le pays et à l'étranger.

"Nos règles sur l'intérêt du public existent pour permettre aux gens d'entendre directement ce que les élus et leaders politiques ont à dire", a détaillé l'entreprise californienne. "Cependant nous avons bien fait comprendre depuis des années que ces comptes n'étaient pas entièrement au-dessus de nos règles, et qu'ils ne peuvent pas utiliser Twitter pour inciter à la violence, entre autres choses".

Jeudi, Facebook et d'autres services comme Snapchat ou Twitch ont aussi suspendu le profil du locataire de la Maison Blanche pour une durée indéterminée.

Twitter précise avoir pris cette décision après un examen attentif des récents tweets du compte et du contexte qui les entoure. "Nous avons suspendu le compte indéfiniment à cause du risque de nouvelles incitations à la violence" de la part du président américain sortant, a expliqué l'entreprise dans un communiqué.Le réseau social avait déjà supprimé des tweets de Donald Trump à la suite des violences survenues au Capitole, à Washington. Le républicain n'a pas cessé de contester la validité de l'élection présidentielle, enfreignant donc les règles des principales plateformes sur le respect des processus démocratiques. Twitter avait ensuite suspendu son compte pendant douze heures avant de le réactiver jeudi, à la surprise générale, le président étant tenu en bonne partie responsable des violences de mercredi, qui ont choqué le pays et à l'étranger."Nos règles sur l'intérêt du public existent pour permettre aux gens d'entendre directement ce que les élus et leaders politiques ont à dire", a détaillé l'entreprise californienne. "Cependant nous avons bien fait comprendre depuis des années que ces comptes n'étaient pas entièrement au-dessus de nos règles, et qu'ils ne peuvent pas utiliser Twitter pour inciter à la violence, entre autres choses".Jeudi, Facebook et d'autres services comme Snapchat ou Twitch ont aussi suspendu le profil du locataire de la Maison Blanche pour une durée indéterminée.