Marjorie Taylor Greene, une représentante de Georgie (Sud) récemment élue au Congrès qui ne cache pas ses affinités avec la mouvance complotiste QAnon, avait tweeté plus tôt dimanche sur les élections sénatoriales de Georgie, arguant de fraude. Les messages de la députée avaient ensuite été frappés d'une mention spéciale par Twitter indiquant que "cette affirmation qu'il y a eu fraude électorale est contestée. On ne peut pas répondre à ce Tweet ni le retweeter à cause du risque de violence", dit le groupe.

Dimanche après-midi, Twitter a décidé de bannir la député pour douze heures dans ce qui constitue le dernier épisode des efforts des grands du secteur technologique pour purger leurs plateformes des extrémistes pro-Trump après les incidents violents du Capitole le 6 janvier.

Deux jours après des émeutes de ses partisans qui ont envahi les bâtiments du Congrès, Twitter avait suspendu de façon permanente le compte de Donald Trump.

Marjorie Taylor Greene, une représentante de Georgie (Sud) récemment élue au Congrès qui ne cache pas ses affinités avec la mouvance complotiste QAnon, avait tweeté plus tôt dimanche sur les élections sénatoriales de Georgie, arguant de fraude. Les messages de la députée avaient ensuite été frappés d'une mention spéciale par Twitter indiquant que "cette affirmation qu'il y a eu fraude électorale est contestée. On ne peut pas répondre à ce Tweet ni le retweeter à cause du risque de violence", dit le groupe.Dimanche après-midi, Twitter a décidé de bannir la député pour douze heures dans ce qui constitue le dernier épisode des efforts des grands du secteur technologique pour purger leurs plateformes des extrémistes pro-Trump après les incidents violents du Capitole le 6 janvier.Deux jours après des émeutes de ses partisans qui ont envahi les bâtiments du Congrès, Twitter avait suspendu de façon permanente le compte de Donald Trump.