"Notre communication sur nos actions concernant l'article du New York post n'a pas été super. Et bloquer le partage de l'adresse internet de l'article avec zéro contexte expliquant pourquoi: inacceptable", a déclaré le fondateur du réseau social mercredi soir. A seulement trois semaines de la présidentielle, le journal conservateur a publié des e-mails qui auraient été récupérés illégalement sur un ordinateur contenant des messages, des photos et des vidéos personnelles du fils de Joe Biden, Hunter Biden.

Ces messages relancent des accusations lancées contre le candidat démocrate à la Maison Blanche par le camp de Donald Trump, selon qui il aurait aidé le groupe gazier ukrainien Burisma à échapper à des enquêtes pour corruption. Mercredi soir, le compte de Twitter dédié à la sécurité de la plateforme a détaillé sa décision de bloquer le partage de l'article, en public ou en privé : "L'article contient des images avec des informations privées, comme des adresses e-mails et des numéros de téléphone, qui enfreignent nos règles", a indiqué le réseau.

L'article contient aussi des éléments piratés, or, depuis 2018, le règlement de Twitter "interdit l'utilisation de nos services pour distribuer des contenus obtenus sans autorisation" "Nous ne voulons pas encourager le piratage en autorisant la diffusion de documents obtenus illégalement", continue l'entreprise basée à San Francisco, qui admet cependant "avoir encore du travail" pour clarifier l'application de ses propres règles. Twitter a rappelé que discuter de l'article n'était pas interdit, seulement le partage des documents. Mais de nombreux Républicains ont accusé Twitter et Facebook de censure pendant la journée de mercredi.

"(C'est) si affreux que Twitter et Facebook aient retiré l'article sur les courriels +armes du crime+ liés à Joe Biden l'endormi et son fils, Hunter, dans le New York Post", s'est de son côté indigné Donald Trump sur son réseau favori. La publication des e-mails potentiellement problématiques pour Joe Biden évoque l'affaire des e-mails d'Hillary Clinton, la candidate démocrate en 2016.

Dans leurs efforts pour protéger les élections des manipulations, les grandes plateformes ont promis d'être intransigeantes vis-à-vis de ces tactiques de type "hack-and-leak", où des entités, souvent liées à des Etats, donnent des informations piratées aux médias et se servent des réseaux pour les propager.

"Notre communication sur nos actions concernant l'article du New York post n'a pas été super. Et bloquer le partage de l'adresse internet de l'article avec zéro contexte expliquant pourquoi: inacceptable", a déclaré le fondateur du réseau social mercredi soir. A seulement trois semaines de la présidentielle, le journal conservateur a publié des e-mails qui auraient été récupérés illégalement sur un ordinateur contenant des messages, des photos et des vidéos personnelles du fils de Joe Biden, Hunter Biden.Ces messages relancent des accusations lancées contre le candidat démocrate à la Maison Blanche par le camp de Donald Trump, selon qui il aurait aidé le groupe gazier ukrainien Burisma à échapper à des enquêtes pour corruption. Mercredi soir, le compte de Twitter dédié à la sécurité de la plateforme a détaillé sa décision de bloquer le partage de l'article, en public ou en privé : "L'article contient des images avec des informations privées, comme des adresses e-mails et des numéros de téléphone, qui enfreignent nos règles", a indiqué le réseau.L'article contient aussi des éléments piratés, or, depuis 2018, le règlement de Twitter "interdit l'utilisation de nos services pour distribuer des contenus obtenus sans autorisation" "Nous ne voulons pas encourager le piratage en autorisant la diffusion de documents obtenus illégalement", continue l'entreprise basée à San Francisco, qui admet cependant "avoir encore du travail" pour clarifier l'application de ses propres règles. Twitter a rappelé que discuter de l'article n'était pas interdit, seulement le partage des documents. Mais de nombreux Républicains ont accusé Twitter et Facebook de censure pendant la journée de mercredi."(C'est) si affreux que Twitter et Facebook aient retiré l'article sur les courriels +armes du crime+ liés à Joe Biden l'endormi et son fils, Hunter, dans le New York Post", s'est de son côté indigné Donald Trump sur son réseau favori. La publication des e-mails potentiellement problématiques pour Joe Biden évoque l'affaire des e-mails d'Hillary Clinton, la candidate démocrate en 2016.Dans leurs efforts pour protéger les élections des manipulations, les grandes plateformes ont promis d'être intransigeantes vis-à-vis de ces tactiques de type "hack-and-leak", où des entités, souvent liées à des Etats, donnent des informations piratées aux médias et se servent des réseaux pour les propager.