La plateforme américaine cherche l'équilibre entre le besoin de revenus et le risque de diffuser trop de publicité. Elle teste donc de nouveaux formats et abonnements payants, alors que son nombre d'utilisateurs quotidiens dits "monétisables", c'est-à-dire qui sont exposés aux publicités sur le réseau, a atteint les 206 millions fin juin.

Selon le pilote lancé, les annonceurs pourront ajouter un "shop module" sur leur profil, où les internautes feront défiler les chaussures ou tubes de mascara sans avoir à quitter l'application pour connaître leurs caractéristiques et même acheter. "Nous croyons au pouvoir des conversations que Twitter facilite sur les produits", a indiqué le groupe de San Francisco dans un communiqué.

L'outil ne sera initialement disponible que pour une poignée de marques, aux Etats-Unis, en anglais et sur les appareils d'Apple (comme l'iPhone). Facebook et d'autres réseaux sociaux sont déjà largement présents sur ce créneau, et s'y sont renforcés pendant la pandémie qui a fait exploser le commerce en ligne. Sur Instagram, par exemple, il est parfois possible de cliquer directement sur des vêtements portés par des mannequins d'une marque ou des objets qui apparaissent sur des photos d'influenceurs pour pouvoir les acheter.

La plateforme américaine cherche l'équilibre entre le besoin de revenus et le risque de diffuser trop de publicité. Elle teste donc de nouveaux formats et abonnements payants, alors que son nombre d'utilisateurs quotidiens dits "monétisables", c'est-à-dire qui sont exposés aux publicités sur le réseau, a atteint les 206 millions fin juin. Selon le pilote lancé, les annonceurs pourront ajouter un "shop module" sur leur profil, où les internautes feront défiler les chaussures ou tubes de mascara sans avoir à quitter l'application pour connaître leurs caractéristiques et même acheter. "Nous croyons au pouvoir des conversations que Twitter facilite sur les produits", a indiqué le groupe de San Francisco dans un communiqué. L'outil ne sera initialement disponible que pour une poignée de marques, aux Etats-Unis, en anglais et sur les appareils d'Apple (comme l'iPhone). Facebook et d'autres réseaux sociaux sont déjà largement présents sur ce créneau, et s'y sont renforcés pendant la pandémie qui a fait exploser le commerce en ligne. Sur Instagram, par exemple, il est parfois possible de cliquer directement sur des vêtements portés par des mannequins d'une marque ou des objets qui apparaissent sur des photos d'influenceurs pour pouvoir les acheter.