Ces 3.465 comptes sont liés au Mexique, à la Chine, à la Russie, à la Tanzanie, à l'Ouganda et au Venezuela, même s'ils ne se focalisent pas forcément sur leur propre pays. C'est ainsi que pour le Venezuela, il s'agit de 277 comptes qui accordaient plus de poids à certains utilisateurs, tweets ou hashtags, en l'occurrence en soutien de l'appareil étatique.

Chine

La plupart des comptes bannis, soit plus de deux mille, sont liés à la Chine. Ceux-ci visent notamment à propager les directives du parti relatives au traitement des Ouïgours dans le Xinjiang dans le but de leur donner une plus large diffusion. Selon les organisations de défense des droits de l'homme, ce peuple est largement réprimé et discriminé, ce qui se traduit notamment par des enfermements dans des camps de redressement.

Russie

Cela dit, ces comptes ne concernent pas toujours le territoire national. C'est ainsi que Twitter a identifié seize comptes d'origine russe qui diffusent de la désinformation ayant pour cible la République centrafricaine. De même, des comptes faux ou réels ont été découverts qui visent à introduire des points de vue pro-russes dans le pays. De même, quinze comptes cibleraient le pouvoir libyen et portent un soutien marqué aux positions de la Russie en Lybie et en Syrie, estime Twitter.

Au niveau de l'Ouganda, il s'agit à nouveau de comptes qui soutiennent le président en place et son parti. En Tanzanie, l'opération concerne des comptes qui s'attaquent à l'organisation de défense des droits de l'homme FichuaTanzania et son fondateur. Au Mexique, se sont des thèmes citoyens et l'encouragement d'initiatives émanant des pouvoirs publics qui sont dans le collimateur.

Ce n'est pas la première fois que Twitter supprime des comptes à grande échelle. Cela dit, le phénomène se reproduit dans des proportions diverses et variées. C'est ainsi qu'il s'agit parfois de comptes qui diffusent des fausses nouvelles ou de comptes qui accordent beaucoup d'attention à d'autres comptes ou aident à les diffuser (par exemple de la police). Mais cela concerne aussi des comptes qui harcèlent d'autres utilisateurs, notamment en réagissant à leurs tweets par des insultes, des fake news ou tout autre contenu visant à détourner l'attention portée à un message.

Ces 3.465 comptes sont liés au Mexique, à la Chine, à la Russie, à la Tanzanie, à l'Ouganda et au Venezuela, même s'ils ne se focalisent pas forcément sur leur propre pays. C'est ainsi que pour le Venezuela, il s'agit de 277 comptes qui accordaient plus de poids à certains utilisateurs, tweets ou hashtags, en l'occurrence en soutien de l'appareil étatique.La plupart des comptes bannis, soit plus de deux mille, sont liés à la Chine. Ceux-ci visent notamment à propager les directives du parti relatives au traitement des Ouïgours dans le Xinjiang dans le but de leur donner une plus large diffusion. Selon les organisations de défense des droits de l'homme, ce peuple est largement réprimé et discriminé, ce qui se traduit notamment par des enfermements dans des camps de redressement.Cela dit, ces comptes ne concernent pas toujours le territoire national. C'est ainsi que Twitter a identifié seize comptes d'origine russe qui diffusent de la désinformation ayant pour cible la République centrafricaine. De même, des comptes faux ou réels ont été découverts qui visent à introduire des points de vue pro-russes dans le pays. De même, quinze comptes cibleraient le pouvoir libyen et portent un soutien marqué aux positions de la Russie en Lybie et en Syrie, estime Twitter.Au niveau de l'Ouganda, il s'agit à nouveau de comptes qui soutiennent le président en place et son parti. En Tanzanie, l'opération concerne des comptes qui s'attaquent à l'organisation de défense des droits de l'homme FichuaTanzania et son fondateur. Au Mexique, se sont des thèmes citoyens et l'encouragement d'initiatives émanant des pouvoirs publics qui sont dans le collimateur. Ce n'est pas la première fois que Twitter supprime des comptes à grande échelle. Cela dit, le phénomène se reproduit dans des proportions diverses et variées. C'est ainsi qu'il s'agit parfois de comptes qui diffusent des fausses nouvelles ou de comptes qui accordent beaucoup d'attention à d'autres comptes ou aident à les diffuser (par exemple de la police). Mais cela concerne aussi des comptes qui harcèlent d'autres utilisateurs, notamment en réagissant à leurs tweets par des insultes, des fake news ou tout autre contenu visant à détourner l'attention portée à un message.