Un expert qui mène l'enquête sur les fausses nouvelles, surveillait ces comptes depuis samedi et s'est rendu compte que les 24 comptes en question ont été retweetés ou mentionnés à quelque 265.000 reprises. Selon le chercheur, les comptes variaient en taille, mais certains posséderaient des dizaines de milliers de suiveurs.

'Le mal est fait'

Une recherche sur quelques profils bloqués montrait qu'ils avaient souvent comme illustrations des photos de personnes portant un autre nom, mais utilisant la même langue. On trouvait ainsi la phrase 'Oui, je suis noir et je vote pour Trump!', écrite en majuscules, dans les messages apparaissant sur plusieurs comptes.

L'expert Darren Linvil signale que la plupart de ces comptes avaient été créés en 2017 déjà, mais qu'ils avaient gagné en activité durant les deux derniers mois. Même si tous les comptes que Linvill a passés en revue, sont à présent bloqués, le mal est fait, selon lui: 'Peu importe que Twitter les désactive en quatre jours, les comptes ont déjà produit leur effet.'

Twitter même n'a pas souhaité révéler l'origine des comptes. L'équipe de campagne du président Trump n'a pas non plus réagi à cette enquête, à propos de laquelle le Washington Post a été le premier journal à y consacrer un article.

Un expert qui mène l'enquête sur les fausses nouvelles, surveillait ces comptes depuis samedi et s'est rendu compte que les 24 comptes en question ont été retweetés ou mentionnés à quelque 265.000 reprises. Selon le chercheur, les comptes variaient en taille, mais certains posséderaient des dizaines de milliers de suiveurs.Une recherche sur quelques profils bloqués montrait qu'ils avaient souvent comme illustrations des photos de personnes portant un autre nom, mais utilisant la même langue. On trouvait ainsi la phrase 'Oui, je suis noir et je vote pour Trump!', écrite en majuscules, dans les messages apparaissant sur plusieurs comptes.L'expert Darren Linvil signale que la plupart de ces comptes avaient été créés en 2017 déjà, mais qu'ils avaient gagné en activité durant les deux derniers mois. Même si tous les comptes que Linvill a passés en revue, sont à présent bloqués, le mal est fait, selon lui: 'Peu importe que Twitter les désactive en quatre jours, les comptes ont déjà produit leur effet.'Twitter même n'a pas souhaité révéler l'origine des comptes. L'équipe de campagne du président Trump n'a pas non plus réagi à cette enquête, à propos de laquelle le Washington Post a été le premier journal à y consacrer un article.